POURQUOI TANT DE JEUNES SE SUICIDENT-ILS?

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Jeanne était désespérée, la vie n’avait plus aucun attrait pour elle. Plus d’une fois elle avait intenté à sa vie. Mais chaque fois ses parents l’avait découverte juste à temps… Maintenant ils la laissent seule dans sa chambre, convaincus que tout cela n’était qu’une passade et que cette terrible pensée était sortie de la tête de leur fille.

Jeanne est seule avec ses obsessions et ses tristes souvenirs, parmi lesquels elle cherche anxieusement un brin de bonheur pour s’y accrocher, comme un naufragé s’accroche de toutes ses forces au tronc qui, par hasard se trouve en haute mer pour sauver sa vie, mais c’est inutile. Elle ne trouve aucun motif assez fort pour continuer de vivre. Elle est confuse. “Je n’en peux plus !” dit-elle à haute voix. Et, se dirigeant vers la fenêtre de sa chambre, elle se jette dans le vide du 12ème étage pour mettre fin à sa vie. Jeanne n’avait que 16 ans. J’ai entre les mains le journal qui a publié la fin tragique de la jeune fille. Un suicide de plus qui ira s’ajouter aux chiffres froids des statistiques des mortalités juvéniles qui sont publiées chaque année.

L’Organisation Mondiale de la Santé nous informe que chaque jour, 3000 personnes se suicident dans le monde, parmi lesquelles un pourcentage élevé sont des jeunes gens.1 Aux Etats-Unis, le pays de la statistique par excellence, le pourcentage des jeunes suicidés a triplé depuis 1950 et c’est la quatrième cause de décès, après les accidents de la route, les cancers et les meurtres. En France, le suicide occupe aussi la quatrième place pour la mortalité parmi les adolescents de 15 à 19 ans et la troisième parmi les jeunes de 20 à 24 ans, juste après les accidents de la circulation.2

A mesure que ces épisodes désagréables se répètent dans la vie quotidienne, la société est en train d’adopter une certaine passivité. A ce mal, il faut en ajouter d’autres tout aussi préoccupants. C’est le nombre de jeunes gens qui, même s’ils ne quittent pas la vie, vivent sans aucune espérance, déçus et dégoûtés de tout ce qui les entoure. Ils n’ont aucun but élevé et attrayant à atteindre qui pourrait les motiver. Ils voient le futur avec scepticisme et indifférence et c’est précisément cette apathie qui les pousse à remplir leur cœur vide avec la drogue, la délinquance, le sexe corrompu ou alors tout simplement ils végètent. Ils récoltent la frustration, l’insatisfaction et la tristesse. Beaucoup se suicident et ne sont pas enregistrés sur les listes officielles.

Causes diverses

Les raisons pour lesquelles un jeune décide de mettre fin à sa vie sont multiples et sont liées entre elles ; c’est pour cela que ce n’est pas facile de les identifier et de les isoler. Toutefois la raison principale dans un grand nombre de suicides, c’est le manque de valeurs morales et religieuses dans l’éducation reçue dans la famille et ses influences négatives. Il y a d’autres causes que nous mentionnerons en passant et nous mettrons en évidence celles qui sont d’origine pathologique.

L’éducation au foyer

Les jeunes gens qui sont nés et ont grandi dans des foyers divisés et ont dû boire l’eau contaminée des disputes, de la haine, de la rancœur entre leurs parents, l’absence de bons exemples d’une éducation religieuse et de principes moraux peuvent générer en eux des comportements pleins de conflits. Ils sont égoïstes, froids, sans beaucoup de scrupules pour transgresser les lois de la société ; ils sont enclins à tout essayer et à se rebeller contre tous. Cela ne veut pas dire que tous les jeunes qui ont grandi dans de tels foyers seront ou deviendront suicidaires dans le futur. Mais, au moins ce que nous pouvons dire avec assurance, c’est que de tels environnements marquent négativement les jeunes ; les dégâts se verront avec le temps.

N’oublions pas que le foyer est la première école de l’enfant où il apprend les règles de conduite qu’il adoptera ensuite dans sa vie. Récemment une association dédiée à l’étude de la prévention de l’infanticide (mort violente d’un enfant par son père ou sa mère) a publié, entre autre, la conclusion suivante : “Si un enfant vit dans la critique, il apprendra à condamner. S’il vit dans l’hostilité, il apprendra à se battre. S’il vit dans la honte, il apprendra à se sentir coupable…” Chaque jour il y a toujours plus d’enfants qui souffrent de maltraitances.

Dans un rapport mondial au sujet de la violence contre les enfants, garçons et filles, on peut lire : “L’histoire de l’infanticide, de punitions cruelles et humiliantes, d’abandon, d’abus sexuel et autres formes de violence contre les enfants existe depuis les civilisations anciennes. Récemment la documentation de la magnitude et de l’impact de la violence contre les enfants montre véritablement que c’est un problème global substantiel et grave. Cela se passe dans tous les pays du monde, en une variété de formes et d’ambiances et cela s’ancre profondément dans des pratiques culturelles, économiques et sociales. Un grand nombre d’enfants dans toutes les sociétés souffrent de violences significatives même au sein de leurs familles …”3

Il a été prouvé par de nombreuses études réalisées par des experts, que la majeure partie des délinquants consultés, provenait de foyers problématiques. Des parents divorcés, et d’autres, bien qu’ils continuent de vivre sous le même toit, ne s’entendent plus entre eux ; nombreux sont les cas où le père maltraite la mère, ou l’un des conjoints est alcoolique ou consomme de la drogue.

Le manque de dialogue avec les enfants peut affecter négativement leur comportement. Un tel environnement les pousse à sortir dans la rue où ils font connaissance de gens qui trop souvent sont encore plus désorientés qu’eux. Quand il n’y a pas de dialogue, la confiance ne peut se développer, l’amour ne peut se manifester bien que ce serait le meilleur remède pour éviter le suicide.

Il y a quelque temps une bien triste nouvelle fut annoncée : On avait retrouvé le corps sans vie d’un jeune homme dans un canal d’irrigation. Quand la police enquêta pour connaître la cause du drame, elle découvrit que le jeune homme s’était suicidé parce qu’il n’avait pas été reçu à ses examens. Il ne voulait pas faire de la peine à ses parents et ainsi il décida de mettre un terme à sa vie. Est-ce que cette chose terrible serait arrivée si un dialogue franc et ouvert avait existé dans le foyer ? Nous ne le croyons pas.

Influence négative

Salomon disait : « Le péché est la honte des peuples. » Proverbes 14 : 34. Aujourd’hui nous pouvons constater plus que jamais l’accomplissement de ces paroles dans nos sociétés dites “civilisées”. Partout nous voyons la corruption et l’immoralité. Le concept du péché a été enterré profondément et la porte permissive du libertinage s’est  ouverte toute grande.

Plus rien n’est péché, tout est permis : l’homosexualité, le lesbianisme, la sexualité effrénée, les relations sexuelles entre adolescents sont même sanctionnées par les professeurs de collèges. Les média, et spécialement la TV, au lieu d’être un canal par lequel la culture générale et l’éducation pourraient édifier, se sont convertis en un puissant et dangereux propulseur, d’où sont offerts au public le sexe effréné en abondance, des séries ou films roses qui donnent une vision irréelle de la vie, produisant la frustration parmi la jeunesse et les adultes.

La violence à l’extrême est le pain quotidien. Il semblerait qu’on prenne davantage la défense de l’assassin, du viol, de la guerre, de la drogue, du larcin … que d’offrir au public quelques divertissements inoffensifs. Tout cela exerce une influence destructive sur les esprits en formation de notre jeunesse.

Et que dirons-nous donc de la musique? Les jeunes aiment la musique, mais malheureusement trop souvent ils s’enchaînent à une sorte de musique qui entraîne le dérèglement de toutes parts. Nous parlons de la musique rock qui s’est convertie ces dernières années en un article de consommation parmi la plupart des jeunes.

Des experts en la matière sont arrivés à la conclusion que le rock dur conduit la jeunesse en général à développer des attitudes violentes et agressives. Salesman dit : “Le rock a repris certaines pratiques des tribus africaines, comme le vodou, ce qui entraine ceux qui l’écoutent dans un état d’excitation sexuel maximal. Le rock est un rythme qui est utilisé pour frapper les émotions avec insistance, qui paralyse la conscience physiquement et psychologiquement, et produit une excitation nerveuse et une frustration incontrôlable. Le rock s’accompagne souvent d’hystérie collective (l’hystérie est une excitation nerveuse qui conduit à des déséquilibres sexuels) et cette hystérie conduit à des actes dépravés jusqu’à la perversion. La musique rock utilise des techniques très sophistiquées qui pervertissent l’esprit et le cœur de la jeunesse. Le plus grave problème du rock est le rythme endiablé qui produit des répercussions physiologiques dans l’organisme, il augmente les battements du cœur, et le corps produit plus d’adrénaline (substance qui entraîne l’agressivité).4

A la fin de 1992, en Argentine, une jeune fille se suicida parce que ses parents ne lui avait pas permis d’assister à un concert d’un groupe de rockers. A Santiago du Chili, ce même groupe provoqua des tumultes durant son concert. La police dut faire face à des fans intoxiqués et drogués. Un autre groupe célèbre du même genre de musique, Ozzy Osborne, avec sa chanson “Solution suicide”, s’est trouvé mêlé à plusieurs affaires judiciaires car des parents avaient porté plainte suite à de nombreux suicides de jeunes personnes qui avaient pris les paroles de la chanson à la lettre.

La musique Rock et Heavy Metal est un piège pour les jeunes, une pornographie sonore, comme l’a dit le cardinal John J. O’Connor, une instigation au suicide. La musique rock est liée à la consommation d’alcool, de drogue, incite à la rébellion et au déferlement sexuel ; les jeunes perdent leur volonté propre, étant ainsi « … saisis par les liens…» Proverbes 5 : 22. Le plus tragique pourtant de tout cela c’est que de nombreux musiciens qui interprètent ce genre de musique sont en relation avec le satanisme.

Le rejet de Dieu

L’homme moderne a rejeté Dieu ; il lui a fermé la porte de son foyer, des réunions administratives gouvernementales, de l’école, de l’université, du travail. Le résultat est une société soi-disant chrétienne mais inhumaine. L’architecte et constructeur du Titanic, le meilleur paquebot de son temps, est arrivé à dire, quand on lui a demandé au sujet de la sécurité du navire : “Ni Dieu lui-même pourrait le couler.” Pourtant il coula. Une vie basée sur la puissance humaine, qui s’accroche aux choses péremptoires de l’existence humaine, est aussi fragile qu’un brin de paille. Le jeune qui n’abandonne pas son cœur à Christ, est éloigné de Celui qui lui a donné la vie pour le sauver et il ne peut qu’expérimenter la froideur de la vie.

Cela et d’autres facteurs sociaux, comme la perspective démoralisante du marché du travail, les déceptions amoureuses, la peur du ridicule, le rejet de la part de ses pairs, le sentiment de culpabilité, etc., prépare le bouillon de culture d’où peut surgir un jour l’idée peu attrayante de mettre fin à sa vie. Que pouvons-nous faire en tant que parents, éducateurs, assistantes sociales devant la grande responsabilité que nous avons envers la jeunesse ?

L’Evangile et la jeunesse

En premier lieu nous devons laisser Dieu entrer dans nos foyers. Non pour une simple visite et ensuite le renvoyer. Non. La présence de Dieu à travers son Esprit et matérialisé dans le message biblique, doit être quelque chose de certain et permanent dans les foyers de ceux qui ont une espérance à partager avec leurs enfants. De cette manière nous pourrons poser des fondements fermes et immuables de caractères droits et équilibrés en nos enfants.

Dieu existe et il nous a donné son message d’amour à travers son Fils Jésus-Christ, qui devint chair et habita parmi nous (Jean 1 : 14). Il est le rémunérateur de ceux qui le cherchent (Hébreux 11 : 6) et chaque jeune qui met sa confiance dans le Seigneur Jésus ne sera pas confus. Il regardera vers le futur avec espérance et le temps présent sera utile et produira des fruits, parce que la vérité le rendra libre, (Jean 8 : 31, 32). Même s’il traverse des difficultés et des tentations, le Seigneur sera son Berger et il ne manquera de rien (Psaume 23 : 1).

Esaïe dit : « Ceux qui se confient en l’Eternel renouvellent leur force. Ils prennent le vol comme les aigles ; ils courent, et ne se lassent point, ils marchent, et ne se fatiguent point. » Esaïe 40 : 31.

C’est un spectacle impressionnant que de voir l’aigle s’élancer vers les hauteurs. Depuis les ténèbres de la vallée il monte toujours plus haut, par dessus le sommet des montagnes et des falaises abruptes, cherchant la lumière. La vie d’un enfant de Dieu reçoit des forces d’en haut, montant toujours, progressant toujours de grâce en grâce, de victoire en victoire, laissant derrière lui les gorges ténébreuses.

Combien de malheurs les jeunes pourraient éviter si dans chaque foyer où ils grandissent ils pouvaient recevoir l’influence ennoblissante de l’Evangile ! Le roi David nous a transmis cette grande vérité : « Comment le jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant d’après ta parole. » Psaume 119 : 9. Et Salomon son fils, enseigna : « Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. » Proverbes 22 : 6. « Celui qui se souvient de la correction prend le chemin de la vie. » Proverbes 10 : 17.

Les jeunes qui ont accepté Christ comme leur Sauveur personnel, qui apprennent à se confier en sa Parole et font d’elle leur guide dans la vie, ne saisiront pas le poignard, mais les instruments utiles de leur métier. Ils n’emploieront pas de revolvers, mais la puissance d’arguments et de raisonnements convaincants, prenant racine dans la vérité et la justice. Ils n’emploieront pas la force coercitive mais le dialogue et l’amitié. Ils ne brûleront pas leur vie sur l’autel des passions, mais l’offriront au service de l’humanité. Le cerveau a été fait pour penser, pour créer, pour être éduqué dans l’amour. Il peut aussi recevoir des impressions qui le détruiront. La qualité des pensées dépendra en grande partie des parents qui forgeront l’esprit de l’enfant.

Au musée britannique de Londres, il y a une pierre qui est très dure. Cependant on peut y voir l’empreinte d’un oiseau. Dans le passé cette pierre était molle et n’importe quelle empreinte, aussi légère fut-elle pouvait y être imprimée pour toujours. C’est le même procédé dans l’éducation donnée aux enfants. Dans leurs tendres années l’esprit des enfants est très malléable et peut être modelé aux bons principes de la Parole de Dieu ; une fois endurci, il sera très difficile de le modifié, seulement par la puissance du Saint-Esprit. Combien de complications et de misères pourraient être évitées si la base d’une véritable éducation chrétienne pouvait s’établir dans les foyers !

Quelques exemples pourraient nous servir de réflexion : « Le caractère de Napoléon Bonaparte fut grandement influencé par l’éducation reçue durant son enfance. Des instructeurs mal avisés lui inspirèrent l’amour de la conquête, organisant des armées factices et le plaçant à leurs têtes comme commandant. Les fondements étaient ainsi placés pour sa carrière de batailles et d’écoulement de sang. Si les mêmes soins et efforts avaient été dirigés pour faire de lui un homme intègre, remplissant son jeune cœur avec l’esprit de l’Evangile, combien l’histoire aurait été différente. » – La Conducción del Niño, p. 180.

En contraste nous trouvons l’exemple de Moïse, le grand chef d’Israël, qui avait reçu l’influence décisive de sa mère Jokébed, qui lui apprit à marcher sur les chemins de Dieu ; nous savons tous quel genre d’homme il fut pendant sa vie, un des plus grands dirigeants de l’histoire.

Samuel, le juge, prophète et prêtre sans comparaison parmi le peuple de Dieu but à la source de l’éducation basée dans le respect et l’amour de Dieu.

Le prophète Daniel, auteur du livre qui a conduit la vie de millions d’êtres humains, qui fit qu’un roi important se convertisse à la foi des Hébreux et qui occupa une charge importante dans les royaumes de Babylone et de Médo-Perse, fut instruit dans son enfance selon les principes du ciel.

Notre Seigneur Jésus-Christ, aux pieds de sa mère Marie, entendit les enseignements qui émanaient des textes sacrés et qui plus tard, unis à l’œuvre du Saint Esprit, l’aidèrent à mener à terme sa mission salvatrice. Nous pourrions ainsi citer de nombreux autres personnages de l’antiquité et des temps modernes.

« Il faudrait que les parents recherchent la meilleure manière de gagner l’amour et la confiance de leurs enfants en vue de les conduire dans la bonne voie. Ils devraient faire resplendir le soleil de l’amour sur toute la famille. … Les enfants seraient préservés de bien des maux s’ils avaient des contacts plus profonds avec leurs parents ; ces derniers devraient les encourager à être ouverts et francs avec eux, à leur exposer leurs difficultés et, lorsqu’ils sont hésitants sur la conduite à suivre, à leur soumettre la question telle qu’ils l’envisagent et à leur demander leur avis. Qui, mieux que des parents pieux, peut voir et leur signaler les dangers qu’ils courent ? » – Foyer chrétien, pp.182,183.

Conclusion

Bien que les problèmes soient grands, il y a toujours une issue de secours. Il y a toujours l’espérance d’une solution. Dieu nous a créés pour vivre une vie paisible et heureuse. Le bonheur doit faire partie de notre structure morale et spirituelle. L’être humain était heureux dans sa sainteté, vivant en harmonie avec Dieu, mais le péché a ruiné son bonheur. Le diable veut nous posséder, nous enchaîner, nous faire siens pour toujours et il y arrive de plusieurs manières, spécialement quand quelqu’un s’ôte la vie qui n’appartient qu’à Dieu et Il est le seul qui puisse y mettre une fin : « Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire. » Jean 10 : 10.

Satan se complait spécialement à conduire les gens au désespoir pour qu’ils choisissent le suicide et il utilise toutes les fourberies nécessaires pour atteindre son but. Le diable œuvre dans l’esprit de l’être humain, car c’est dans les pensées que l’homme prépare son idée de suicide. Quand cela se passe-t-il ? Quand l’esprit n’est pas éduqué selon les principes évangéliques et est destabilisé par les habitudes de la vie : La nourriture, la boisson, les médicaments, les drogues, le manque de sommeil, les pensées négatives, les situations difficiles en apparence sans issue. Les défenses physiologiques baissent, l’esprit entre dans un état de dépression où on ne voit aucune issue à la crise, on perd la communion avec le ciel, qui est l’unique source de stimulation mentale et on arrive au désespoir.

José V. Giner

1 http://www.20minutos.es/noticia/273635/0/suicidios/oms/diario/

2 J.M. COSTA Y OTROS AUTORES: El suicidio. Editado por la Academia de las Ciencias Médicas de Cataluña. Barcelona. Pág. 83.

3 https://www.unicef.org/lac/Informe_Mundial_Sobre_Violencia_1(1).pdf

4 ELIÉCER SÁLESMAN, P. ¿Católico o protestante? San Pablo. Ecuador. 2006. Págs. 86, 87.