OUVRANT DES CHEMINS

APRENDO STRADE
01/04/2017
L’ÉCHEC VERSUS LA VICTOIRE
01/04/2017

Un défi à relever

Les ingénieurs civils sont responsables de calculer, d’ébaucher, de construire et d’entretenir les infrastructures implantées dans l’environnement, comme les routes, les autoroutes, les ponts, les canaux, les tunnels, etc. Ces professionnels peuvent transformer la topographie d’un lieu du soir au matin, de sorte que là où il n’y avait qu’une montagne apparaît une route qui traverse l’ensemble du territoire ou un tunnel qui traverse une chaîne de montagnes à travers les entrailles de la terre. Par exemple en Suisse, il y a des centaines de tunnels qui permettent d’unir la population et les économies facilitant le transport de millions de marchandises ce qui permet de réduire les frais de déplacement. Le nouveau tunnel construit par la Confédération Helvétique est le plus long du monde (57 kilomètres) et traverse les Alpes suisses sous le massif du Gothard. Les trains qui circulent dans le tunnel font le trajet en 20 minutes pour circuler du nord au sud et vice-versa : 65 trains de voyageurs et 260 trains de marchandises passent chaque jour. La Suisse a investi dans ce tunnel environ 11.000 millions d’euros et 17 ans de construction. On le considère comme l’œuvre du siècle.

Les êtres humains sont capables de mener à bien de grandes œuvres d’ingénierie et d’investir d’innombrables ressources pour atteindre l’objectif de créer des routes qui nous relient les uns aux autres, mais si nous réfléchissons bien, il n’y a jamais eu dans l’histoire de l’humanité tant de distance entre nous comme dans cette ère de communication. Cela touche particulièrement les enfants et les jeunes qui vivent la solitude de manière très intense, parce que les parents n’ont pas le temps d’interagir avec eux. Ce serait soit disant l’école, les médias et la rue qui se chargeraient de combler cette lacune. Malheureusement, cette question concerne également l’église et notre jeunesse remarque intensément le vide de direction qui existe dans notre milieu. En tant que dirigeants, nous sommes donc confrontés à un défi. Allons-nous prendre cela au sérieux ?

Si le monde est en mesure de dépenser des sommes d’argent si énormes pour atteindre des objectifs matériels, combien plus l’église devrait être prête à faire plus d’intenses et profonds efforts pour ouvrir des chemins afin que nos jeunes puissent apprendre à lutter pour quelque chose qui vaille la peine, qu’ils puissent apprendre à aimer Dieu et à se passionner pour la prédication de l’évangile de notre Seigneur Jésus-Christ ; qu’ils comprennent la différence entre le sacré et le profane, qu’ils apprennent à réaliser des objectifs à court et à long terme pour améliorer l’église par leur présence et même le monde, qu’ils puissent croire qu’ils sont la lumière et le sel de cette terre.

Un monde sans boussole

Nous vivons dans un monde où règne le mal, la lumière a presque été absorbée par les ténèbres et le péché étend ses tentacules dans tous les recoins de la terre. Nos jeunes héritent d’une vie qui n’est pas facile à vivre, ils seront confrontés à beaucoup de dangers et de tentations, étant donné que le diable est le prince de ce monde (Jean 12 : 31). Il utilise toute son artillerie lourde pour détruire tous ceux qui veulent servir le Seigneur Jésus-Christ ; l’effort, donc, que l’église doit faire pour aider les jeunes à atteindre l’idéal de service, d’amour et d’abandon de soi devrait être beaucoup plus intense.

Le diable est celui qui exerce la plus grande influence sur les idées, les opinions, les enseignements et les vues de la plupart des gens. Ainsi, la philosophie du monde, l’éducation, l’économie et même la religion populaire sont empreints d’idées fausses et de mensonges. Il suffit de s’arrêter un peu pour considérer ce que le monde pense au sujet du mariage, de l’amour, la famille, la foi … Il n’y a pas si longtemps à l’école où va notre fille, la question sur le sexe avant le mariage a été soulevée dans la classe ; la plupart des étudiants, pratiquement presque tous, ont dit qu’ils ne voient rien de mal à cela, et c’est même nécessaire d’en faire l’expérience et de jouir de la vie. Ma fille leva la main pour commenter et dit qu’elle n’était pas d’accord avec ce point de vue parce que le mariage est sacré et pour la vie, d’où l’importance d’y entrer sans entacher le don précieux de la chasteté. Vous pouvez vous imaginer quelle réaction il y a eu parmi ces jeunes d’une moyenne d’âge de 15 ans. La plupart se mirent à rire et à se moquer. Beaucoup ont exprimé l’idée que s’ils se mariaient et que les choses n’allaient pas bien il leur suffirait de divorcer. Le pire c’est que le professeur n’a rien fait de sa part pour clarifier et canaliser correctement la question. Quel genre de chemin suivent les jeunes de nos sociétés ? Jusqu’où sont-ils conduits ?

Dans les Psaumes, nous trouvons une question essentielle avec une réponse clé : « Comment un jeune homme rendra-t-il pur son sentier ? En se dirigeant selon ta parole. » Psaume 119 : 9. Dans la version Martin, le texte se lit comme suit : « Par quel moyen le jeune homme rendra-t-il pure sa voie ? Ce sera en y prenant garde selon ta parole. » Voici la clé. Aucun jeune ne peut grandir en sainteté et en force morale sans s’attacher à la Parole de Dieu. Chaque dirigeant de la jeunesse doit prendre en compte la puissance formative de la Bible et motiver les membres de son équipe à aimer ses pages et faire de son étude leur tâche principale. Mais pour cela ce même dirigeant doit être un exemple. Personne ne peut effectivement influencer si sa direction ne repose que sur une froide théorie.

Pour savoir combien il est important que les jeunes construisent la route de leur vie sur les principes éternels de la Parole de Dieu, il suffit de regarder les concepts qui dirigent le monde. Si quelqu’un n’a pas une vue claire des choses, il sera secoué dans la mer de la vie par la tempête d’idées fausses. Les vents de l’erreur le porteront sur des chemins de perdition et, au final il errera sans boussole. Nous savons que du monde nous ne pouvons rien attendre ou très peu qui encouragera des principes chrétiens (1 Jean 2 : 16). Le plus triste et catastrophique c’est que jamais on ne s’attendait à ce que des soi-disant églises chrétiennes aient des doctrines si contraires aux enseignements bibliques. Dans la dernière décennie, nous souffrons de grandes transformations sociales qui affectent le sens spirituel de ces églises. Beaucoup acceptent au sein de leurs communautés les pratiques homosexuelles, même quelques-uns parmi leurs ministres et dirigeants sont ouvertement gays et lesbiennes, puisque le corps législatif de ces églises vota en faveur d’une résolution permettant aux gays et lesbiennes vivant en couple de pouvoir accéder au pastorat. D’autre part, on participe à la guerre en faisant valoir que, dans l’Ancien Testament le peuple de Dieu y a aussi participé ; le divorce et le remariage est accepté, l’immortalité de l’âme et l’abolition du septième jour de la semaine, le Sabbat, qui a été transféré au dimanche y sont enseignés ; les membres suivent une mode immorale. N’est-ce pas là l’accomplissement des prophéties bibliques que dans les derniers temps des hérésies se dévoileraient ? (1 Timothée 4 : 1).

L’importance de se baser sur les fondements de la Parole de Dieu, nous pouvons la voir à la lumière de certaines vies comme celle de Joseph qui, quand il fut tenté par la femme de Potiphar d’enfreindre la loi de Dieu refusa de s’éloigner de la volonté divine. Sa fidélité entraîna des conséquences très négatives comme le discrédit et la prison ; mais le Seigneur protégea le jeune Joseph et les bénédictions reçues par la suite ont plus que compensé toutes ses souffrances. Rappelons que de la prison il est devenu l’homme le plus puissant d’Egypte après Pharaon et des millions de personnes furent bénies à travers lui. N’est-ce pas merveilleux ?

Les dirigeants de la jeunesse ne devraient pas perdre de vue cet objectif : Enseigner à aimer la Bible. Au lieu de passer du temps à essayer de divertir les jeunes avec des jeux et des questions, qu’ils trouvent des moyens pour que les jeunes construisent leur maison sur le roc, qu’ils apprennent à tracer des chemins qui mènent à l’éternité. Une fois, une mère m’a dit que les pasteurs et les responsables de la jeunesse devraient faire des activités dans l’église pour que les jeunes ne s’ennuient pas. Elle avait raison sur une chose : Un bon dirigeant est celui qui conduit les jeunes à se passionner pour la Parole de Dieu. Mais il ne faut pas comprendre que l’église est un club social où les jeunes viennent se divertir, c’est l’école du Dieu vivant où les âmes sont instruites pour le connaître et l’aimer.

Le Témoignage dit : « Si les jeunes, et les adultes eux-mêmes, sont si facilement induits en tentation et y succombent, c’est qu’ils négligent l’étude de la Parole de Dieu. C’est ce qui explique la faiblesse de leur volonté. … Si la Parole de Dieu était appréciée à sa juste valeur, jeunes et vieux manifesteraient une rectitude et une fidélité dans les principes qui les aideraient à triompher de la tentation. » – Le ministère de la guérison, p. 395.

La méthodologie du Christ

Il existe beaucoup de manuels et de livres sur la direction des jeunes, en fait la direction, en général, est le thème favori de notre temps tant au niveau séculier qu’ecclésiastique, car il a été démontré qu’un bon dirigeant est la clé pour mobiliser efficacement le personnel des entreprises, des institutions, des écoles, des églises. Le dirigeant est la personne centrale qui est le focus du groupe. Il est le membre qui reçoit et envoie le plus de communications ; il est le centre d’intérêt de la majorité du groupe et ceux qui sont dirigés veulent ressembler et s’identifier à lui. Le dirigeant doit être capable, avec l’aide de Dieu de diriger le groupe vers ses objectifs, de les inciter à agir. Il fera tout dans l’intérêt du groupe et avec le consentement du groupe. Bien que le dirigeant exerce l’autorité, il l’exerce non sur les personnes, mais avec les personnes, c’est-à-dire, qu’il encouragera son groupe à effectuer des tâches en équipe, à assumer la responsabilité de la part qui appartient à chacun, il délègue, il supervise, il recrute et sera toujours présent dans le processus. En bref, un dirigeant de la jeunesse doit savoir que son objectif principal est d’inciter les autres à agir dans la poursuite d’un objectif commun : vivre et prêcher l’Evangile. Pour chaque dirigeant du peuple de Dieu le modèle à suivre est notre Seigneur Jésus-Christ ; il est le dirigeant par excellence. Parmi les méthodes que le Christ utilisa pour encourager ses disciples dans la lutte quotidienne, nous trouvons ce qui suit :

La méthode de l’amabilité. Nous avons besoin de dirigeants affables, affectueux, bien élevés. « Ceux pour lesquels la vie n’est qu’un pénible combat peuvent être fortifiés ou encouragés par de délicates prévenances qui ne coûtent souvent qu’un effort affectueux ; une poignée de main, par exemple, donnée par un ami sûr, vaut parfois plus que l’or ou l’argent. Des paroles bienveillantes peuvent être aussi précieuses que le sourire des anges. » – Le ministère de la guérison, p. 132. « Nous devons éliminer toute grossièreté et toute rudesse, et cultiver la courtoisie, la distinction et la politesse chrétienne. Gardez-vous de la brusquerie et de la brutalité. Dieu ne tient pas ces particularités pour des vertus, inspirez-vous de son jugement à cet égard. Conduisez-vous de manière à éviter d’offenser qui que ce soit, à moins que cela ne devienne nécessaire. » – Pour un service chrétien effectif, p. 276.

La méthode de la joie. Beaucoup imaginent Jésus sans chaleur ni joie, austère, sévère, triste et maussade. Mais cela est une erreur. Il est vrai qu’il a beaucoup souffert, mais n’a pas laissé les terribles épreuves de sa vie accabler son esprit.

« Son visage ne portait pas l’empreinte du chagrin, mais de la plus parfaite sérénité. Son cœur était une source de vie, et, partout où il allait, il apportait avec lui le calme, la paix, l’enjouement et la joie. » – Le meilleur chemin, p. 118. « Il était toujours patient et serein. » – Le ministère de la guérison, p. 18. La Bible enregistre de nombreux moments où le Christ a exprimé sa joie : « En ce moment même, Jésus tressaillit de joie par le Saint-Esprit … » Luc 10 : 21. « Je vous ai dit ces choses, afin que ma joie soit en vous, et que votre joie soit parfaite. » Jean 15 : 11.

La méthode du tact. Avoir du tact avec les autres c’est montrer du bon sens et de l’habilité ; manifester de la considération, du respect et de l’attention envers leurs opinions. Jésus révéla un tact exquis avec les gens. « Le Sauveur n’a jamais dissimulé la vérité, mais il l’a toujours dite avec amour. Dans ses rapports avec autrui, il faisait preuve du plus grand tact et il était toujours bon et plein de sollicitude. Jamais rude, ce n’était pas sans nécessité qu’il disait une parole sévère, et il ne faisait jamais inutilement de la peine à une âme sensible. Il ne condamnait pas la faiblesse humaine. S’il dénonçait sans peur l’hypocrisie, l’incrédulité, l’iniquité, il avait des larmes dans la voix tandis qu’il faisait ces graves reproches. » – Le ministère évangélique, p. 111. « Lorsqu’un homme possède du tact, … il réussit dans sa carrière, et s’il utilise ces mêmes qualités au service de Dieu, les résultats seront deux fois supérieurs, car la puissance divine s’ajoutera aux efforts humains. » – Pour un service chrétien effectif, p.281.

La méthode du témoignage. Jésus profita de toutes les occasions pour parler de l’amour de Dieu et introduire ses disciples dans une atmosphère plus pure. Il ne perdait pas son temps dans des conversations triviales ; il dirigeait l’esprit de ses auditeurs sur des thèmes ayant trait à l’existence, l’histoire de notre race, l’éternité et le pardon du Père … Il montra les prophéties et leurs relations avec son ministère messianique. Il parla de la foi, il enseigna aux gens à espérer et à être heureux. Plusieurs de ceux qui l’entendirent sentirent leurs forces se renouveler. Jésus n’utilisa pas des mots recherchés ou compliqués, il parla pour que les personnes instruites et les illettrés puissent le comprendre ; les rabbins et les paysans ; les enfants et les personnes âgées. Il parla des choses simples et familières de tous les jours, avec des intérêts éternels : une brebis perdue, est un homme loin de Dieu ; une maison construite sur le sable, c’est une vie sans fondement ; le sel, c’est une bonne influence chrétienne … Partout où il alla il témoigna de la vérité. « Je suis né pour cela, et c’est pour cela que je suis venu dans le monde, afin que je rende témoignage à la vérité. » Jean 18 : 37.

La méthode de la persévérance. Persévérer c’est être constant dans ce que nous avons commencé. Jésus persévéra jusqu’à la fin et réussit à conduire ses disciples aux pieds de son Père ; il gagna leurs âmes, malgré toutes les difficultés que leurs caractères présentaient. « Nous nous décourageons trop facilement lorsqu’une personne ne répond pas immédiatement à ce que nous attendons d’elle. Continuons de travailler en sa faveur aussi longtemps qu’il y a une lueur d’espoir. » – Le ministère de la guérison, p. 142.
f. La méthode de l’amour. « L’amour » est devenu un mot banal à notre époque, mais le peuple de Dieu doit revendiquer son utilisation correcte. Pour le Christ aimer ceux qui sont perdus était son principal objectif et c’est pour cela qu’il vint dans ce monde (Luc 19 : 10). « L’amour doit être la dominante de tout ce que nous faisons. … Parmi tous les humains vivant ici-bas, les réformateurs devraient être les plus désintéressés, les plus bienveillants, les plus courtois, parce qu’ils s’inspirent des méthodes du Christ, de ses paroles et de ses œuvres. » – Evangéliser, pp. 274, 275.

On pourrait continuer à citer d’autres attitudes et méthodes sur lesquelles était basée la direction de Christ, comme l’humilité, la foi, la consécration, la cohérence, l’abnégation, la responsabilité, etc. C’est un sujet qui doit être approfondi et par manque d’espace nous ne pouvons pas le faire dans cet article. En bref, Jésus nous apprend à l’imiter (Matthieu 11 : 29). Le ferons-nous ?

Réflexions finales

Le dirigeant de la jeunesse ne doit jamais manipuler, contrôler et contraindre son groupe à le suivre ou à obéir. S’il essaie d’imposer son opinion par la force il peut trouver pendant un certain temps un suivi parmi son groupe, mais il sera finalement rejeté. La pratique a montré que la capacité de dirigeant est acquise par la pratique, le dirigeant ira en grandissant et plus profonde sera sa relation avec Dieu, plus efficace sera sa relation avec les jeunes. Le dirigeant de la jeunesse ne doit pas être considéré comme un maitre en popularité, cela a conduit de nombreuses églises à investir des ressources dans la formation de leurs dirigeants dans les compétences sociales plutôt que les capacités spirituelles. Il est vrai qu’un dirigeant doit avoir un certain charisme pour influencer le groupe, mais sans oublier le fait que le spirituel ne peut être mis de côté pour des stratégies de groupe qui perdent de vue l’objectif d’amener les jeunes aux pieds du Christ. Ceci est certainement le plus important, l’objectif des objectifs. De nos jours la tendance générale dans le christianisme est de promouvoir une série d’activités dans les églises afin que les jeunes soient engagés dans quelque chose qui les amuse et les “relie” à la congrégation, cependant les jeunes de ce profil ne résistent pas aux épreuves de la vie. Au premier coup dur ils abandonnent. Il ne faut pas attirer le jeune vers le dirigeant mais le dirigeant conduira le jeune à Christ. Un jeune qui aime Jésus n’aura aucune difficulté, c’est ce que chaque dirigeant doit comprendre. Paul exprime dans Romains 8 : 35-39 que rien ne peut séparer les véritables fils et filles de Dieu de l’amour du Christ.

Il y a des églises qui créent des clubs de sport, qui favorisent les jeux et les divertissements, les fêtes et les célébrations, etc., où on cherche le “plaisir sain”, mais en réalité on pourrait effectivement se demander si ce genre de divertissements est le plus approprié pour les jeunes. Nous ne voulons pas dire qu’un jeune doit vivre comme un moine ou une nonne, mais notre préoccupation doit être que les récréations que l’église encourage ou permet, puissent contribuer à la croissance spirituelle des jeunes. Le dirigeant des jeunes joue un rôle important en cela parce qu’il est celui qui est en contact direct avec les jeunes et les connaît mieux que quiconque. Examinons un exemple pratique : un camp est organisé et dans les activités il y a différents jeux. Il faut bien étudier si ces jeux ne contreviennent pas à la morale, s’ils n’invitent pas au contact physique entre les jeunes des deux sexes. La servante de Dieu dit au sujet des récréations : « Peut-être demanderont-ils : “N’aurons-nous donc ni divertissements ni récréations ? Devons-nous travailler sans cesse, sans aucun changement ?” Tout divertissement dans lequel il est possible de s’engager en demandant à Dieu de le bénir par la foi n’est pas dangereux. Mais les loisirs qui ne vous permettent pas de prier en secret, de témoigner votre dévotion devant l’autel de la prière, ni de prendre part aux réunions de prière représentent un danger. » – Conseils aux éducateurs, aux parents et aux étudiants, p. 271.

Nous avons pu constater l’importance de la direction à tous les niveaux de notre société et surtout de l’église. Nous devons faire des efforts plus déterminés, en particulier ceux qui occupent des postes de responsabilité, pour recruter et former les dirigeants qui travailleront avec enthousiasme pour le bien de ce groupe que sont les jeunes et dont l’église à tant besoin de nos jours. Est-ce que nous voulons relever ce défi dans nos cœurs ? Demandons à Dieu de nous aider à être passionnés pour faire cette œuvre. Que le Seigneur vous bénisse tous. Amen.

Pasteur José V. Giner