NOTRE NOURRITURE SPIRITUELLE DE CHAQUE JOUR

PRENDITI CURA DELLA TUA MENTE
01/01/2019
PASSION POUR CHRIST
01/02/2019

Compilation d’extraits des écrits d’Ellen G. White

 Nous avons besoin de comprendre ces paroles du Christ : “La chair ne sert de rien ; les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie.”La Sainte Parole doit être acceptée et intégrée dans la vie pratique. La vie spirituelle consiste à faire de Christ la lumière et la vie du temple de l’âme, tout comme le sang est la vie du corps. Tous les étudiants de la Parole sont représentés comme ceux qui mangent la Parole, qui se nourrissent de Christ… Tout comme les besoins du corps doivent être comblés chaque jour, ainsi la Parole de Dieu doit être étudiée quotidiennement – ingérée, digérée et mise en pratique. C’est la nourriture qui maintient la vie et la santé de l’âme. La négliger équivaut à affamer l’âme. Elle déclare heureux celui qui médite jour et nuit les vérités qui y sont contenues et nous sommes tous appelés à en faire nos délices. La relation entre la Parole et le croyant est d’une importance capitale. S’approprier la Parole pour nos besoins spirituels, c’est manger les feuilles de l’arbre de vie qui servent à la guérison des nations. Étudiez et mettez en pratique la Parole, car c’est votre source de vie. – Lettre 4d’Ellen G. White, 1902. – Conseils pour l’École du Sabbat, p. 22.

 

La prière pour le pain quotidien ne concerne pas seulement la nourriture du corps. Elle comprend aussi le pain spirituel, indispensable à l’âme pour lui assurer la vie éternelle. Jésus nous dit : “Travaillez, non pour la nourriture qui périt, mais pour celle qui subsiste pour la vie éternelle.”Il dit encore : “Si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement.”Jean 6 : 27, 51. Notre Sauveur est le pain de vie ; c’est en l’accueillant dans notre âme que nous mangeons vraiment le pain qui est descendu du ciel.

 

Nous recevons le Christ en acceptant sa Parole et le Saint-Esprit nous est donné pour nous aider à la comprendre et à accepter les vérités qu’elle contient. Chaque jour, en lisant les Écritures, nous devons prier pour que l’Esprit de Dieu nous révèle la vérité propre à affermir notre âme en vue des besoins de la journée.

 

En nous enseignant à demander chaque jour ce dont nous avons besoin, tant pour notre corps que pour notre âme, Dieu a un but : il désire que nous nous sentions dépendants de sa constante sollicitude ; il cherche à nous attirer dans sa communion, grâce à laquelle, par la prière et par l’étude des grandes et précieuses vérités de sa Parole, notre âme sera nourrie et désaltérée à la fontaine de la Vie. – Heureux ceux qui, pp. 92, 93.

 

La Parole est une nourriture spirituellequi permet au chrétien de croître spirituellement et intellectuellement afin de se battre en faveur de la vérité et de la justice. La Bible enseigne que tout péché obsédant doit être abandonné, que la lutte contre le mal doit faire rage jusqu’à ce que l’injustice soit renversée. Que l’être humain s’enrôle comme un étudiant plein de bonne volonté à l’école du Christ. S’il accepte la grâce qui lui est gratuitement consentie, la présence du Sauveur dans son cœur et ses pensées lui donnera le désir de mettre de côté tout fardeau, afin d’être rempli de la plénitude de Dieu. – Conseils aux éducateurs, aux parents et aux étudiants, p. 361.

 

De même que nous avons besoin d’aliments pour entretenir nos forces physiques, nous avons aussi besoin de Jésus-Christ, le pain du ciel, pour entretenir notre vie spirituelleet les forces nécessaires à l’accomplissement des œuvres de Dieu. De même que le corps a besoin de nourriturepour conserver sa santé et sa vigueur, de même aussi l’âme doit être sans cesse en communion avec le Christ, se soumettre à lui et dépendre entièrement de lui. – Heureux ceux qui, p. 24.

 

Pour la santé et la vitalité de l’âme, le divin Médecin a prescrit la communion avec lui-même. Nous devons nous asseoir à ses pieds et apprendre de lui comment devenir doux et humbles de cœur. La santé spirituelle dépend de la nourriture donnée à l’esprit et de l’air qu’il respire.

 

L’âme a besoin de nourriture, et pour l’obtention de cette nourriture, la Parole de Dieu doit être étudiée. … L’inhalation d’un air pur est essentielle à la guérison de la maladie. Et il n’est pas moins essentiel que l’atmosphère que nous respirons dans notre vie spirituelle soit pure. Ceci est indispensable à une croissance salutaire dans la grâce. Respirez l’atmosphère transparente qui suscite des pensées pures et des paroles nobles. Choisissez la société des chrétiens. Le chrétien ne jouira pas de la santé spirituelle à moins qu’il ne surveille ses fréquentations. … – Levez vos yeux en haut, p. 166.

 

Nous sommes de ceux qui croient que notre privilège consiste à glorifier Dieu sur la terre chaque jour de notre vie ; que nous ne devons pas vivre dans ce monde simplement pour notre propre plaisir, simplement pour notre satisfaction personnelle. Nous sommes ici-bas pour le bien de l’humanité, pour être en bénédiction à la société.

 

Ceux qui croient sincèrement en Dieu ne rechercheront pas la société des gens qui n’aiment pas Jésus. Ils estimeront que la société et la conversation du chrétien sont une nourriture pour l’âme. Que dans leurs relations avec les personnes qui aiment Dieu, ils respirent l’atmosphère du ciel. Que les chrétiens exercent l’amour et la sympathie les uns à l’égard des autres. Les encouragements mutuels, l’estime réciproque, les secours, l’aide, l’instruction, les reproches, les avertissements, les conseils du chrétien – autant de caractéristiques que l’on devrait trouver parmi les disciples du Christ – nous feront avancer dans la vie spirituelle car l’affection chrétienne est selon le plan de Dieu. […] Les chrétiens auront une considération attendrie pour tout ce qui se rapporte à leur précieuse foi et ils se rapprocheront de ceux qui aiment Dieu. Ainsi régnera une fraternité que le monde ne connaît pas. – Avec Dieu chaque jour, p. 228.

 

La Parole de Dieu est notre sanctification et notre justice, parce qu’elle est une nourriture spirituelle. L’étudier, c’est se nourrir des feuilles de l’arbre de vie. Rien ne peut être plus bénéfique pour les serviteurs de Dieu que d’enseigner les Écritures comme le Christ lui-même l’a fait. La Parole de Dieu renferme l’aliment divin, apte à satisfaire notre faim spirituelle. – Évangéliser, p. 132.

 

Le Christ nous exhorte, par la voix de son prophète : “Partage ton pain avec l’affamé”, “rassasie l’âme défaillante”, “revêts ceux qui sont nus”, “recueille dans ta maison les malheureux sans asile.” Il nous a donné cet ordre : “Allez dans le monde entier et prêchez l’Évangile à toute la création”. Néanmoins il arrive souvent qu’en voyant l’immensité des besoins et la pauvreté des moyens disponibles notre courage fléchit et notre foi nous abandonne. Comme André en présence des cinq pains d’orge et des deux petits poissons, nous nous écrions : “Qu’est-ce que cela pour tant de personnes ?” Trop souvent nous hésitons, craignant de dépenser et surtout de nous dépenser pour d’autres. Mais Jésus nous commande : “Donnez-leur vous-mêmesà manger.” Son ordre équivaut à une promesse ; il est accompagné de la même puissance qui a rassasié la foule au bord de la mer.

 

L’acte par lequel le Christ a pourvu aux nécessités temporelles d’une foule affamée sert d’image à une profonde leçon spirituelle, destinée à tous ses ouvriers. Le Christ donna aux disciples ce qu’il avait reçu du Père ; les disciples distribuèrent ce don à la foule, et les personnes présentes se passèrent les aliments les unes aux autres. Ainsi ceux qui sont unis à Christ recevront de lui le pain de vie, la nourriturecéleste, et la distribueront à d’autres. …  – Jésus-Christ, p. 362.

 

Les disciples servirent de moyens de communication entre le Christ et le peuple. Il y a là un puissant encouragement pour ceux qui sont, aujourd’hui, ses disciples. Le Christ est le grand centre, la source de toute force. C’est de lui que ses disciples doivent recevoir leurs ressources. Les plus intelligents, les plus spirituels ne peuvent dispenser que dans la mesure où ils reçoivent. Ils ne tirent rien d’eux-mêmes pour les besoins de l’âme. Il nous est impossible de rien donner si nous n’avons reçu du Christ ; et nous ne sommes à même de recevoir qu’en tant que nous communiquons à d’autres. Aussi longtemps que nous transmettons, nous continuons de recevoir ; et plus nous donnons, plus nous recevons. C’est ainsi que nous pouvons constamment croire, nous confier, recevoir, et dispenser.

L’œuvre qui a pour but d’établir le royaume du Christ fera des progrès, bien qu’elle ne paraisse avancer que lentement, et même si des obstacles insurmontables semblent s’opposer à sa marche. Cette œuvre étant celle de Dieu, lui-même fournira les moyens nécessaires ; il enverra du secours : de vrais disciples, sincères, dont les mains remplies seront tendues vers la multitude mourant d’inanition. Dieu n’oublie pas ceux qui s’efforcent, avec amour, de donner la Parole de vie aux âmes qui périssent, s’ils tendent leurs mains vers lui pour obtenir la nourriture qui rassasiera ces âmes. – Jésus-Christ, p. 363.