LES BONNES ŒUVRES, FRUITS DE LA FOI

LE SCEAU DE DIEU (Ex. 31 : 13)
01/12/2018
MES ESPÉRIENCES CULINAIRES
01/12/2018

Compilation d’extraits des livres d’Ellen G. White

La vraie foi se manifeste par de bonnes œuvres ; en effet, les bonnes œuvres sont le fruit de la foi. Dès lors que Dieu opère dans le cœur, et que l’homme se soumet à la volonté de Dieu et coopère avec Dieu, il extériorise dans sa vie ce que Dieu produit en lui par le Saint-Esprit ; il y a accord entre le dessein du cœur et la conduite extérieure. Il faut renoncer à tout péché comme à une chose odieuse qui a crucifié le Seigneur de vie et de gloire ; le croyant doit progresser dans son expérience en accomplissant sans cesse les œuvres du Christ. On conserve le bienfait de la justification en livrant continuellement sa volonté, en obéissant toujours.

Ceux qui sont justifiés par la foi doivent avoir à cœur de marcher dans la voie du Seigneur. Un homme dont les actions ne correspondent pas à sa profession de foi montre par là qu’il n’est pas justifié par la foi. Jacques a dit : “Tu vois que la foi agissait avec ses œuvres, et que par les œuvres la foi fut rendue parfaite.” Jacques 2 : 22.

Une foi qui ne produit pas de bonnes œuvres ne purifie pas l’âme. “Vous voyez que l’homme est justifié par les œuvres, et non par la foi seulement.” Jacques 2 : 24. “Abraham crut à Dieu, et cela lui fut imputé à justice.” Romains 4 : 3.

L’imputation de la justice du Christ procède de la foi justifiante : c’est là la justification tant recommandée par Paul : “Car nul ne sera justifié devant lui par les œuvres de la loi, puisque c’est par la loi que vient la connaissance du péché. Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, à laquelle rendent témoignage la loi et les prophètes, justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient. Il n’y a point de distinction. Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. C’est lui que Dieu a destiné, par son sang, à être pour ceux qui croiraient victime propitiatoire, afin de montrer sa justice, parce qu’il avait laissé impunis les péchés commis auparavant, au temps de sa patience. … Anéantissons-nous donc la loi par la foi ? Loin de là ! Au contraire, nous confirmons la loi.” Romains 3 : 20-31.

La grâce est une faveur imméritée ; le croyant est justifié sans aucun mérite de sa part, n’ayant rien à faire valoir auprès de Dieu. Il est justifié grâce à la rédemption offerte en Christ Jésus, qui se tient dans les parvis célestes en tant que substitut et garant du pécheur. Mais alors qu’il est justifié à cause des mérites du Christ, il n’est pas libre de commettre l’injustice. La foi agit par amour et purifie l’âme. La foi bourgeonne, fleurit et produit une récolte de bons fruits. Partout où existe la foi, les bonnes œuvres font leur apparition. Les malades reçoivent des visites, les pauvres des soins, les orphelins et les veuves ne sont pas négligés, ceux qui sont nus sont vêtus, les indigents sont nourris. Le Christ allait de lieu en lieu en faisant du bien ; quand les hommes sont unis à lui ils aiment les enfants de Dieu ; la douceur et la vérité guident leurs pas. L’expression de leur visage révèle leur expérience ; les hommes se rendent compte que ces personnes ont été avec Jésus et ont appris de lui. Le Christ et le croyant deviennent un ; la beauté de son caractère éclate chez ceux qui entretiennent une communion vivante avec la Source de la puissance et de l’amour. Le Christ est le grand dépositaire de la justice justifiante et de la grâce sanctifiante. – Messages choisis, vol. 1, pp. 464-466.

Notre vie doit être cachée avec le Christ en Dieu. Nous devons avoir une connaissance personnelle du Sauveur. Alors seulement nous pourrons être ses vrais représentants sur la terre. Que cette prière soit constamment la nôtre : “Seigneur, enseigne-moi à agir comme l’aurait fait Jésus à ma place.” Où que nous soyons, nous devons faire briller notre lumière par nos bonnes œuvres, pour la gloire de Dieu. C’est là le grand but de notre vie. – Le ministère évangélique, p. 364.

Les disciples du Christ ont été rachetés en vue du service. Notre Seigneur enseigne que le véritable but de la vie, c’est l’utilité commune. Jésus lui-même fut un ouvrier, et il a fait du service une loi pour tous. Chacun doit se dépenser pour Dieu et pour ses semblables. Le Sauveur a présenté au monde une conception de la vie dépassant toutes celles que l’on connaissait. Une existence consacrée au prochain met l’homme en relation avec le Christ. La loi du service est l’anneau qui nous relie à Dieu et à nos semblables.

Le Maître nous confie ses biens, c’est-à-dire quelque chose dont nous devons faire usage pour lui. Il indique à chacun sa tâche, car tous ont un rôle dans le plan éternel de Dieu, tous sont appelés à collaborer avec le Christ au salut des âmes. Notre champ d’activité ici-bas est prévu de façon aussi certaine que la place préparée pour nous dans les parvis célestes. – Les paraboles de Jésus, p. 282.

La religion de l’Evangile, c’est la vie du Christ en nous – un principe vivant et actif. C’est la grâce du Sauveur manifestée dans le caractère et produisant de bonnes œuvres. Il est impossible de séparer les enseignements de l’Evangile de notre existence concrète. Tous les aspects de notre expérience religieuse doivent être une révélation de la vie du Christ.

Le fondement de la piété, c’est l’amour. Quelle que soit notre profession de foi, nous n’aimons pas vraiment Dieu si nous n’aimons pas nos frères d’une manière désintéressée. Mais nous n’y parviendrons pas en “essayant” d’aimer les autres. Ce qu’il nous faut, c’est l’amour de Jésus dans notre cœur. Si le moi est absorbé par lui, l’amour jaillira spontanément. Quand nous nous sentirons constamment poussés à venir en aide à notre prochain et que la lumière céleste remplira notre âme et se reflétera sur notre visage, nous serons parvenus à la perfection chrétienne.

Un cœur où le Christ a établi sa demeure ne peut être dépourvu d’amour. Si nous aimons le Père parce qu’il nous a aimés le premier, nous aimerons aussi tous ceux pour lesquels son Fils est mort. Nous ne saurions entrer en contact avec Dieu sans entrer en contact avec l’humanité, car la divinité et l’humanité se trouvent alliées en celui qui siège sur le trône de l’univers. Lorsque nous sommes en communion avec le Christ, nous sommes aussi unis à nos semblables par les chaînes d’or de l’amour. La pitié et la compassion du Sauveur se manifestent alors dans notre vie. Nous n’attendons pas que les malheureux et les nécessiteux nous soient amenés, nous n’avons pas besoin d’être exhortés à la charité. Il nous est tout aussi naturel de leur venir en aide qu’il l’était pour le Christ de se rendre de lieu en lieu en faisant du bien. – Les paraboles de Jésus, pp. 337, 338.

Le Christ est venu sur cette terre porteur d’un message de grâce et de pardon. Il a fondé une religion grâce à laquelle Juifs et Gentils, Noirs et Blancs, libres et esclaves sont réunis dans une même fraternité, reconnus égaux aux yeux de Dieu. Le Sauveur aime tout être humain d’un amour sans bornes. Il voit en chacun des possibilités d’amélioration. Il accueille avec une énergie et un espoir divins ceux pour lesquels il a donné sa vie. Sa force les rend capables de vivre une vie riche en bonnes œuvres, remplie de la puissance de l’Esprit. – Messages choisis, vol. 2, p. 543.

L’esprit de libéralité est l’esprit des cieux ; l’esprit d’égoïsme est l’esprit de Satan. L’amour désintéressé du Christ se révéla à la croix. Il donna tout ce qu’il avait et se donna lui-même afin que l’homme pût être sauvé. La croix du Christ fait appel à la bienfaisance de chaque disciple du Sauveur. Le principe ici illustré est celui-ci : donner, donner. Ainsi, la bienfaisance et les bonnes œuvres sont les véritables fruits de la vie chrétienne. Le principe mondain est d’amasser des biens et de s’assurer ainsi le bonheur ; mais en réalité le fruit de tout cela, c’est la misère et la mort.

Annoncer la vérité aux habitants de la terre, montrer à ces derniers leur péché et dénoncer leur indifférence, voilà la mission des disciples du Christ. Les hommes doivent connaître la vérité afin d’être sanctifiés par elle. C’est par nous que la lumière divine se communique. Nos talents, nos moyens, nos connaissances ne doivent pas seulement nous servir à nous-mêmes, mais contribuer à sauver des âmes, à sortir l’homme de sa vie de péché et à l’amener, par le Christ, au Dieu infini.

Nous devrions mettre tout notre zèle à conduire les pécheurs au divin Rédempteur et à leur faire comprendre la profondeur de l’amour de Dieu envers l’homme. “Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle.” Jean 3 : 16. Quel incomparable amour que celui-là ! Quel thème à méditer ! L’amour insondable de Dieu pour un monde qui ne l’aimait pas ! Cette pensée subjugue l’âme et soumet l’esprit à la volonté de Dieu. Les hommes qui sont follement attachés au gain et qui sont déçus et malheureux dans la poursuite des biens de ce monde ont besoin de connaître la vérité qui satisfera la faim et la soif de leurs âmes. – Témoignages pour l’Eglise, vol. 1, pp. 537, 538.

La religion de Jésus-Christ signifie autre chose que des mots. La justice du Christ consiste à faire de bonnes œuvres aux mobiles purs et désintéressés. […] Le Sauveur est venu pour accomplir la volonté de son Père. Marchons-nous dans les empreintes de ses pas ? Tous ceux qui se réclament du nom du Christ devraient constamment rechercher une intimité plus étroite avec lui de façon à marcher comme il a marché lui-même et à agir comme il a agi. […]

Le travail que nous accomplissons ou que nous négligeons a une influence considérable sur nos vies et sur nos destinées. Dieu nous demande de saisir toutes les occasions qui nous sont offertes pour nous rendre utiles. Négliger ces occasions est dangereux pour notre croissance spirituelle. Nous avons une grande tâche à accomplir.

Remplissons les devoirs que l’Eternel place sur notre chemin, non pas comme une pénible obligation, mais comme un service d’amour. Mettez dans votre travail tout votre cœur et faites-y intervenir vos facultés les plus nobles et vous découvrirez que le Christ agit avec vous. La présence du Seigneur allégera votre travail et remplira votre cœur de joie. Vous opérerez en harmonie avec Dieu dans un sentiment de loyauté, d’amour et de fidélité. Soyons des chrétiens sincères et fervents, accomplissant joyeusement la tâche qui nous est confiée. – Avec Dieu chaque jour, p. 230.

Le temps est court. Que le peu de temps dont vous disposez soit employé pour votre bien présent et éternel en un service chrétien actif ; accomplissez tout le bien possible. Rattrapez le temps qui a été perdu ; cherchez tout d’abord le royaume de Dieu et sa justice. Vous aurez alors quelque chose à donner en bonnes œuvres, et par une influence encourageante, consacrée. …  – Levez vos yeux en haut, p. 143.

Un arbre bon produira de bons fruits. Si le fruit n’a ni saveur, ni valeur, l’arbre est mauvais. C’est aussi le fruit que produit une vie qui montre la condition d’un cœur et l’excellence d’un caractère. Les bonnes œuvres ne peuvent servir en aucun cas à acquérir le salut, mais elles constituent une preuve de la foi agissant par la charité et purifiant l’âme. Et, bien que la récompense éternelle ne soit pas due à nos mérites, elle sera néanmoins proportionnée à l’œuvre que nous aurons accomplie, par la grâce du Christ. – Jésus-Christ, p. 304.