LA FAMILLE À TRAVERS L’HISTOIRE SAINTE DE L’ANCIEN ET DU NOUVEAU TESTAMENT

LA FAMIGLIA ATTRAVERSO LA STORIA SACRA NELL’ANTICO E NUOVO TESTAMENTO
01/01/2017
AVRETE RISPETTO DEL MIO SANTUARIO
01/01/2017

Le plan originel de Dieu

 Tout ce que Dieu fait a un objectif clair et poursuit toujours un dessein bienfaisant, bien que nous ne nous en rendions pas compte, car Dieu est amour (1 Jean 4 : 8). Quand il a créé l’être humain il voulait que celui-ci se multiplie et remplisse toute la terre de sa présence (Genèse 1 : 28.) ; à cet effet, il a uni l’homme et la femme par les liens du mariage et a formé le premier couple, modèle des familles terrestres (Genèse 2 : 18-25). Le Créateur avait aussi d’autres objectifs en vue pour les familles qui se formeraient : Que son nom et sa gloire s’étendent à tous les coins de la planète, que les êtres humains soient heureux et que rien ne perturbe leur paix et leur relation entre eux et avec leur Créateur ; c’est la raison pour laquelle Adam et Eve furent créés à l’image de Dieu (Genèse 1 : 27) ; ils reçurent le plus grand don qui puisse être donné à une créature qui sort des mains de son divin Créateur. Les animaux sont des créatures de Dieu, mais ils ne sont pas faits à son image. La végétation luxuriante avec des fleurs magnifiques, tout est l’œuvre de Dieu, mais elle n’est pas faite à son image ; seul l’être humain reçut ce privilège et ce grand honneur.

Chaque famille qui aimerait et reflèterait la gloire de Dieu aiderait à remplir la terre de la connaissance et de l’amour du Créateur suprême. La paix, le bien-être physique et spirituel, le bonheur profond et éternel, la sagesse et les nouvelles découvertes de trésors éternels seraient le don que chaque fidèle recevrait. Mais le péché tronqua ce plan (Genèse 2 : 16, 17 ; 3 : 6, 7). Combien différente aurait été l’histoire de ce monde si le dessein de Dieu avait été respecté !

Le plan divin du rachat

Après le péché le premier couple se cacha de la présence de Dieu parce qu’ils avaient peur, ils couvrirent leur nudité avec des feuilles de figuier parce qu’ils avaient honte (Genèse 3 : 7, 10) ; quand Dieu leur demanda s’ils avaient mangé du fruit défendu, Adam et Eve se justifièrent dans leur réponse : Adam inculpa Eve et Eve inculpa le serpent (Genèse 3 : 12, 13.). Ce sont quelques-unes des conséquences désastreuses que le péché produisit dans la morale humaine. Rien ne serait pareil à partir de ce moment-là.

Le péché provoqua la ruine du premier couple humain, ils durent abandonner leur demeure en Eden et laisser derrière eux ces jours merveilleux qu’ils avaient vécus saintement dans la présence de Dieu. Cependant, ils prirent quelque chose avec eux que le diable ne pouvait leur dérober : Une promesse divine et deux institutions sacrées.

C’est Dieu qui leur fit la promesse et non seulement à eux, mais à tous leurs descendants, y compris nous. Nous trouvons la promesse dans Genèse 3 : 15 qui annonçait l’inimitié entre la femme, qui est l’église du Christ (Apocalypse 12 : 1) et le serpent, qui est le diable ou Satan (Apocalypse 12 : 9.), et parmi les descendants de l’un et de l’autre.

Le serpent, Satan, « blesserait le talon » de la semence de la femme, ce qui veut dire mener le Christ à la croix du Calvaire, mais qui en ressuscitant le troisième jour vaincrait la mort, et le Christ écraserait la tête du serpent. Cela est facile à comprendre. La blessure au talon n’est pas grave, alors même si notre Seigneur devait mourir, il ressusciterait obtenant les clefs de la mort (Apocalypse 1 : 18) ; tandis que Satan allait être frappé à la tête, recevant ainsi  une blessure mortelle ; à partir du Calvaire Satan serait condamné à être détruit (Apocalypse 20 : 10).

Comme le Seigneur Jésus-Christ vécut une vie sans péché, mourant sur la croix il offrit l’offrande parfaite pour le péché. Il mourut à notre place et met sa victoire à notre disposition. Celui qui croit en lui et l’accepte comme son Sauveur personnel, confessant ses péchés, reçoit le pardon en Christ et la puissance du Saint-Esprit pour surmonter les tentations de l’ennemi (1 Pierre 1 : 18-20) parce que Jésus dépouilla de leur autorité les forces sataniques, leur enlevant leurs pouvoirs (Colossiens 2 : 13-15). Cela était le plan divin du rachat. Adam et Eve pouvaient se tourner vers l’avenir avec espoir, parce que s’il est vrai qu’ils devaient mourir un jour, la promesse leur donnait la garantie que par le sang de l’Agneau ils pourraient ressusciter et recevoir à nouveau les dons perdus. Merveilleux !

Adam et Eve continuèrent à adorer Dieu à la porte de l’Eden. C’est là qu’ils offraient leurs sacrifices expiatoires et qu’ils enseignaient leurs enfants à faire de même. S’ils n’avaient pas reçu la promesse du salut ils auraient sombré dans le désespoir. Considérons un instant l’impact terrible de voir tomber les feuilles mortes, de voir les fleurs se faner, les animaux mourir, de ressentir le changement climatique, la fatigue, le vieillissement, la maladie et même la mort prématurée de leur fils Abel. La promesse de Dieu les encouragea, les consola, leur redonna des forces et de l’espérance. Et vous, espérez-vous aussi ?

Les deux institutions sacrées que l’être humain avait reçues en Eden et dont il pouvait encore jouir après le péché étaient le mariage et le Sabbat. La griffe du péché nous a volé beaucoup de dons et de privilèges, mais pas le don de la famille et la bénédiction du repos du Sabbat. Grâce à la famille et au Sabbat, le Seigneur a voulu et veut renforcer dans l’être humain le sentiment d’appartenance divine et l’étendue de la connaissance du vrai Dieu. Quel rôle jouent le mariage et le Sabbat dans la diffusion du plan du salut et de notre bonheur ?

La famille : sanctuaire d’adoration

Dans l’Ancien Testament, la relation conjugale était une image de la relation de Dieu avec son peuple (Osée 1-3 ; Esaïe 54 : 4-8), et un reflet fidèle de l’amour qu’il leur professait et qu’il professe encore aujourd’hui à son église, puisque malgré l’infidélité d’Israël envers son époux, Dieu lui, est resté fidèle (Ezéchiel  16).

Les descendants d’Adam et Eve se divisèrent rapidement en deux groupes : les enfants de Dieu et les enfants des hommes (Genèse 6 : 2). Les premiers sont les descendants fidèles de Seth (Genèse 5 : 6) ; les seconds sont les descendants infidèles de Caïn. Les enfants de Dieu se caractérisaient par leur amour envers le Seigneur et respectaient la loi. L’époque patriarcale nous souligne ce fait par Abraham qui fonda sa famille sur le mariage contracté avec Sara et enseigna ses enfants et d’autres familles qui étaient sous sa tutelle, à respecter et à obéir à la loi de Dieu.

Dieu promit que du mariage d’Abraham et de Sara sortiraient des descendants innombrables (Genèse 22 : 17). Le patriarche adorait Dieu auprès d’autels qu’il bâtissait lui-même. Les sacrifices qu’il y offrait étaient un symbole du sacrifice de Christ ; ainsi, où que passait Abraham, il laissait un monument de sa foi. C’était une foi caractéristique et concrète, qui n’avait rien à voir avec les religions païennes. Cela ne signifie pas qu’Abraham et Sara ont tout fait parfaitement. Il y eut aussi des moments négatifs dans leur vie, comme il y en a dans la vie de tout être humain.

La relation  d’Abraham avec Agar, la servante de Sara, entacha le mariage d’Abraham et de Sara. Cette pratique était tellement répandue dans le monde païen qu’elle a affecté aussi les enfants de Dieu. L’enfant né de cette relation, Ismaël, eut toujours des problèmes avec l’enfant légitime né plus tard à Sara et jusqu’à nos jours les Ismaélites et les Juifs vivent en constante hostilité. Mais cela ne signifie pas qu’Abraham abandonna le Dieu véritable pour vivre une vie de péché, en dépit de son erreur il alla de l’avant en cherchant à plaire au Seigneur et fit tout son possible pour croître en sainteté selon la lumière qu’il possédait.

Les premiers à introduire l’adultère sont les fils des hommes. La Bible nous dit que Lamech, un descendant de Caïn, prit deux femmes (Genèse 4 : 19). Ainsi, la merveilleuse institution divine du mariage fut entachée. Cette désobéissance au commandement stricte de Dieu (Exode 20 : 14), entraîna toujours de mauvaises conséquences. Dieu conçut le mariage comme une relation de deux êtres (Genèse 2 : 24). Et cela devait durer jusqu’à ce que la mort les sépare (1 Corinthiens 7 : 39 ; Romains 7 : 1-3). Ce fut toujours le but du diable de détruire les institutions sacrées, parce qu’il sait que dans le respect et l’obéissance à la volonté de Dieu il y a puissance et bonheur. Notez qu’avec le passage du temps Satan réussit à corrompre les relations conjugales, augmenter le nombre des divorces, des couples qui vivent sans se marier, et des couples de même sexe.

Il a également réussi à faire accepter le dimanche dans le monde entier comme le jour du Seigneur au lieu du Sabbat de la Bible, le jour de repos originel. Qu’est-ce que l’ennemi réalise de cette façon ? Si le mariage est une institution divine par laquelle Dieu désire se manifester à l’humanité et le Sabbat est le jour qui nous rappelle l’œuvre créatrice de Dieu, revendiquant son existence et son autorité sur nous, comme le dit le commandement (Exode 20 : 8), les éliminer équivaudrait à supprimer le nom de Dieu et, en fait, on le voit déjà de nos jours. Les sociétés sont de plus en plus sécularisées et les religions majoritaires se sont éloignées considérablement des enseignements bibliques. Quand Israël adorait Dieu le Sabbat, le septième jour de la semaine et que nous faisons de même aujourd’hui, nous nous distinguons des autres peuples et nous nous souvenons que Dieu est celui qui nous sanctifie (Ex 31 : 13 ; Esaïe 56 : 2). « Si ce jour avait été universellement observé, les pensées et les affections des hommes se seraient tournées vers le Créateur comme objet de leur adoration et de leur culte, et jamais on n’aurait entendu parler d’un idolâtre, d’un incrédule ou d’un athée. » – La tragédie des siècles, p. 474.

« Le Sabbat est toujours le signe qui distingue l’obéissant du désobéissant. Avec une puissance magistrale, Satan a œuvré pour annuler et invalider le quatrième commandement, afin que le signe de Dieu soit perdu de vue. » –  Consejos sobre la salud, p. 232.

La famille fondée sur la crainte de Dieu, dans l’entourage de laquelle les préceptes divins étaient enseignés, était une garantie contre le mal (Deutéronome 6 : 7-9) ; c’est un sanctuaire d’adoration, où le père, en tant que chef de la famille, aidé par sa femme, avait le devoir d’aimer, d’enseigner, de corriger, de conduire, d’encourager les siens et de les soutenir. Ainsi, la famille se convertirait en un foyer qui diffuse la connaissance du vrai Dieu et un lieu de paix et de joie où les membres pourraient réaliser et exprimer leurs aspirations les plus élevées. Mais le diable déteste ces choses. Aussi, a-t-il inventé la polygamie et l’adultère, les conflits et le divorce, pour endommager le dessein de Dieu. Nous notons qu’à l’époque de l’Ancien Testament, il existait déjà des pratiques sexuelles aberrantes parmi les païens, contre lesquelles Dieu mit son peuple en garde afin de s’en abstenir. (Lévitique 18 : 1-5, 22, 23 ; Exode 23 : 23, 24).

Au commencement ce n’était pas ainsi

Notre Seigneur Jésus-Christ vint sur la terre quand le temps prophétique s’accomplit et ainsi la véritable Lumière se manifesta aux hommes (Jean 1 : 9). Le dessein du Seigneur était de chercher et sauver ce qui était perdu (Luc 19 : 10). La famille, à l’époque du Nouveau Testament, ne jouissait pas d’un bon niveau spirituel. Les dirigeants du peuple de Dieu avaient réinterprété plusieurs des enseignements de l’Ancien Testament et le mariage tout comme la condition des femmes étaient dévalorisés.

Il est logique que cette question interpella Jésus et il exprima son point de vue puisque beaucoup le considéraient comme un maitre expérimenté ; peut-être certains voulaient trouver une raison pour “s’en débarrasser” car il gênait avec ses enseignements qui contrastaient avec ceux des dirigeants de son temps. Le fait est que Jésus enseignait que le mariage est une institution sacrée qui dure aussi longtemps que les époux vivent et que le divorce n’avait été autorisé par Moïse, qu’à cause de la dureté du cœur humain, mais au commencement il n’en n’était pas ainsi (Matthieu 19 : 8). En fait, il attire l’attention sur la réaction des auditeurs : « Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier. » Matthieu 19 : 10. S’il leur avait donné un espoir pour rompre le mariage, ils n’auraient pas répondu de cette façon. Les disciples du Christ enseignèrent la même chose que leur Maître.

L’évangile sanctionne l’importance du mariage et lui donne la valeur qu’il mérite, c’est-à-dire que le Christ le plaça là où il devrait être et non là où les êtres humains l’avaient placé. Et ce devait être ainsi car du mariage dépendaient les intérêts des individus, des familles, de la société et du monde.

Christ naquit au sein d’un couple marié et il vécut assujetti à Joseph et à Marie (Luc 2 : 51). Sa mère, Marie, consacra beaucoup de temps pour enseigner la vérité sacrée à l’enfant, c’était sa tâche principale, de sorte que l’enfant grandit en stature et en grâce devant Dieu et devant les hommes (Luc 2 : 52). Comme il est important que les parents consacrent une partie de leur temps à enseigner à leurs enfants par le précepte et par l’exemple le message de la croix ! Dieu n’aurait jamais laissé le soin de son Fils à des gens irresponsables, indifférents à la vérité. Non pas que les parents de Jésus étaient parfaits en tout, mais ils faisaient de leur mieux pour respecter la volonté de Dieu.

Jésus alla à la célébration d’un mariage en Galilée (Jean 2 : 1-11), ce qui démontre l’importance qu’il attachait à ce lien sacré ; c’est lui-même qui l’avait institué car toutes choses furent créées par lui et pour lui (Colossiens 1 : 16). Il enseigna l’importance de sauver ce qui avait été perdu (Luc 19 : 10), il s’appliqua également à concentrer tous les efforts pour la sauvegarde des mariages en crise, qui est seulement possible quand le “moi” meurt (Jean 12 : 24). Le pardon et l’amour étaient présents dans sa vie (Jean 8 : 1-11) et il enseigna à ses adeptes que les familles vraies et fortes sont celles qui font la volonté de Dieu (Matthieu 12 : 49, 50 ; Jean 15 : 14).

La famille aujourd’hui

Les écrivains sacrés laissèrent des enseignements qui sont comme des pierres précieuses pour tous ceux qui ont fondé une famille chrétienne. La base du mariage est l’amour envers l’autre, envers son prochain (Matthieu 22 : 39) et le conjoint et les enfants sont le premier prochain, parce qu’ils sont ceux avec qui nous passons plus de temps. Nous devons apprendre à mettre la famille en évidence (1 Timothée 5 : 4). La caractéristique du véritable amour est qu’il excuse tout, croit tout, espère tout, supporte tout. L’amour ne périra jamais (1 Corinthiens 13 : 7, 8), de sorte que la relation maritale dure jusqu’à ce que la mort sépare le couple. Cela ne signifie pas qu’il n’y aura pas de problèmes dans la famille, ni de crise dans le mariage, mais avec l’aide de Dieu, les membres de la famille, feront tout leur possible pour sauvegarder le trésor de leur union. Lorsque les parents sont consacrés à Dieu de manière sincère et profonde, l’union du couple augmente et l’amour l’un pour l’autre aussi. Voilà pourquoi la Bible enseigne que la meilleure façon de résoudre les problèmes conjugaux est la foi, l’amour, le pardon, le respect, et le fait de donner la priorité à l’autre (Matthieu 5 : 24 ; Ephésiens 4 : 26). « Là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. » 2 Corinthiens 3 : 17.

Une famille qui aime le Christ est pleinement en lui (Colossiens 2 : 10). Bon nombre de séparations et de difficultés qui accablent les familles pourraient être évitées ou surmontées s’il y avait un plus grand dévouement des membres de la famille envers le Seigneur et son œuvre. Si Christ vit en nous, nous vivrons où le moi est crucifié (Galates 2 : 20). La principale source des conflits familiaux est l’égoïsme. Nous ne voulons pas dire qu’il n’est pas nécessaire de consulter des personnes qui pourraient nous aider à réorienter nos sentiments et nos émotions, mais le fait de se consacrer et de vivre une vie pieuse aidera chaque fils et fille de Dieu. Cela n’éliminera pas tous les problèmes, mais fortifiera l’individu et la famille pour résister aux attaques qui menacent la stabilité du mariage. L’évangile de Jésus-Christ enseigne que le mari doit aimer sa femme comme le Christ a aimé l’Eglise et la femme doit aimer son mari comme l’Eglise aime Christ (Ephésiens 5 : 21-33). Une telle relation ne rend pas pesant le joug du Christ, et la femme ne se rebellera pas contre l’autorité du mari, car il l’exercera pieusement ; le mari ne piétinera pas les droits de sa femme, ni la traitera comme inférieure à lui puisqu’il l’aime comme le Christ aime son Eglise.

Le foyer est l’espace où notre foi doit premièrement œuvrer et se manifester. Aller à l’église, prêcher comme les anges, répondre correctement aux questions de la leçon de l’école du Sabbat ne servira à rien si nous ne vivons pas la foi dans nos foyers et tout sera inutile de vivre la foi au foyer si nous négligeons nos devoirs envers l’église puisque la communauté des croyants est également une grande aide pour les familles. Comme sera notre famille, ainsi sera l’église, la société et la nation.

L’atmosphère chrétienne de la famille est idéale pour le développement des personnes, dans une atmosphère d’harmonie et d’affection, les membres sont stimulés à l’exercice des valeurs chrétiennes. Un enfant élevé dans une ambiance familiale favorable, attrayante, se sentira émotionnellement satisfait et sera préservé des tentations que le monde offre. Il est plus difficile pour un enfant qui a été élevé dans la crainte du Seigneur et qui a vécu dans un environnement harmonieux, de s’aventurer dans le monde du crime ou de la drogue, ou qu’il soit en conflit ou se rebelle contre l’autorité parentale. La bonne influence génère de bons résultats dans la progéniture (Proverbes 22 : 6). Les enfants de foyers dysfonctionnels ont toujours des problèmes majeurs avec eux-mêmes et dans la société. Cela ne signifie pas que tous ceux qui sont nés et ont grandi dans de tels foyers deviendront des délinquants. Mais il est vrai que l’influence reçue dans les premières années de l’enfance est décisive pour la vie plus tard, parce que nous sommes ce que nous contemplons, ou nous nous convertissons d’après ce que nous voyons ou ce que nous mettons dans notre cœur (Proverbes 23 : 7).

« Le foyer dont les membres sont des chrétiens courtois et bien élevés exerce une influence bienfaisante et profonde. D’autres familles remarquent les résultats atteints par un tel foyer et veulent suivre son exemple en s’efforçant, elles aussi, de soustraire leur foyer aux influences sataniques.

 « Une famille où règnent l’ordre et la discipline témoigne davantage en faveur de la religion chrétienne que tous les sermons qui peuvent être prononcés. Une telle famille fournit la preuve que les parents ont réussi à se conformer aux directives divines et que leurs enfants sont prêts à servir Dieu dans l’Eglise. De plus, leur influence s’accroît car, à mesure qu’ils transmettent, ils reçoivent pour transmettre davantage encore. » – Le foyer chrétien, pp. 31, 32.

Réflexion finale

Nous vivons au seuil de l’éternité. Bientôt le Seigneur Jésus reviendra sur terre pour nous emmener au ciel, de sorte que le mariage entre lui et son Eglise sera consommé. De nos jours, en tant que peuple de Dieu, nous avons le devoir de rétablir la vérité biblique comme l’annonça la prophétie (Esaïe 58 : 12). « A la fin des temps, toutes les institutions divines seront restaurées » –  Prophètes et rois, p. 515, ce qui dirige notre regard vers l’Eden.

Nous savons que Dieu a toléré beaucoup de choses de la part de son peuple de l’Ancien Testament, à cause de la dureté du cœur humain, mais le Seigneur Jésus nous apporta la volonté de Dieu renouvelée. « Mais moi, je vous dis… » Matthieu 5 : 21-48, est la phrase qui remet en place tous les points de la doctrine et de la foi, y compris le mariage. C’est l’expression qui réajuste les choses, qui revendique la volonté de Dieu pour notre temps, qui nous montre la direction à suivre. Ce n’est pas le moment de minimiser la relation conjugale, de négliger nos familles, de chercher des excuses pour briser ce que Dieu a établi. Il est vrai qu’il y a des familles chrétiennes qui vivent des situations tristes et complexes. Mais il est vrai aussi que le Seigneur les aime et a un plan pour elles. Nous vous laissons à tous ce message inspiré : « Son cœur est touché par nos douleurs, et par le récit même que nous lui en faisons. Apportez-lui tous vos sujets de préoccupation. Rien n’est trop lourd pour celui qui soutient les mondes et dirige l’univers. Rien de ce qui touche à notre paix ne lui est indifférent. Il n’est pas dans notre vie chrétienne de chapitre trop sombre pour qu’il en prenne connaissance, ni de problème si troublant qu’il n’en trouve la solution. Nulle calamité ne fond sur le moindre de ses enfants, nulle angoisse ne torture son âme, nulle joie ne le ranime, nulle prière sincère ne monte de ses lèvres, sans que notre Père céleste y soit attentif et y prenne un intérêt immédiat. “Il guérit ceux qui ont le cœur brisé, et il panse leurs blessures.” Psaume 147 : 3. Les rapports entre chaque âme et Dieu sont aussi intimes que s’il n’y avait que cette seule âme pour laquelle il ait donné son Fils bien-aimé. » – Le meilleur chemin, p. 98.

Faisons de notre part tout ce qui est possible pour vivre selon les desseins de Dieu, au milieu d’une société qui sombre dans le superficiel, dans la vanité, dans des pratiques dégradantes ; soyons une lumière (Matthieu 5 : 14), nous pouvons compter sur l’aide de l’Esprit Saint (Jean 16 : 13). Que Dieu vous  bénisse.

José Vicente Giner