ACQUIERS LA VÉRITÉ, ET NE LA VENDS PAS

LE REPOS DE DIEU
02/02/2018
AMBASSADEURS DE MISÉRICORDE DANS LE MONDE
01/03/2018

La question de la vie

Pilate posa une question à Christ pendant que celui-ci était jugé : « Qu’est-ce que la vérité ? » Jean 18 : 38. Il semblait intéressé à connaître la réponse, mais en réalité c’était une question rhétorique. La question venait d’un cœur qui avait une mauvaise conscience, parce que le gouverneur romain n’avait pas l’intention de connaître la pure vérité, qui était vraiment Celui qu’il était en train de juger. Pilate ne s’intéressait qu’à maintenir son autorité sur le peuple juif, justifiant officiellement son rôle de juge dans ce procès injuste. Il fit quelques faibles efforts pour sauver le Seigneur Jésus-Christ de la mort et essaya de convaincre le peuple pour qu’ils abandonnent leurs intentions meurtrières. Mais la foule sous l’influence de Satan avait soif de sang et Pilate ne reçut que la réponse : « Crucifie, crucifie-le ! »

Ni Pilate ni le peuple juif ne s’intéressaient à la vérité ; chacun cherchait son propre intérêt et finit par fabriquer son propre mensonge au lieu de la vérité que le Christ représentait et qu’il voulait leur enseigner. En réalité, ils finirent par crucifier l’Auteur de la vie, le seul qui pouvait donner une réponse précise et exacte à la question de Pilate, parce que Christ est la vérité (Jean 14 : 6).

La question de Pilate ne resta pas reléguée au passé mais continua à se répercuter au cours de l’histoire jusqu’à ce jour. Des intellects, des plus grands aux plus humbles, cherchent encore la réponse ; le problème est que l’indifférence de Pilate envers le seul qui avait la réponse absolue séduit encore le monde aujourd’hui. Cependant, le Christ par sa résurrection et son ascension a démontré son désir profond et éternel de répondre à chaque être humain. Aujourd’hui nous pouvons, chacun de nous, recevoir la réponse que le peuple juif et Pilate n’ont pas voulu entendre. J’espère que nous ne ferons pas la sourde oreille.

L’importance de la vérité

Pour comprendre l’importance de vivre la vie sur le fondement de la vérité, nous utiliserons un exemple simple. Lorsque le tabac fut découvert, pendant un certain temps les médecins ont recommandé l’usage de la plante pour combattre certaines maladies.

En 1570 et au cours des années suivantes, les médecins européens recommandaient l’usage du tabac pour combattre de nombreuses maladies ou douleurs, y compris les maux de dents, l’arthrite, la pleurésie, l’halitose, les parasites intestinaux, le tétanos et le cancer ; on considérait que cela détendait le système nerveux et que l’esprit en profitait. Incroyable ! Les gens croyaient que c’était vrai. C’est seulement à partir de 1950 que les premières études sérieuses ont montré que le tabac affectait sérieusement la santé. Aujourd’hui, on sait que le tabac contient de la nicotine, du goudron et des milliers d’autres substances nocives pour la santé. Pendant des siècles on a cru à un sophisme qui affecta la vie de milliers de personnes !

C’est la même chose dans le domaine de la foi. On peut en venir à croire qu’une erreur est vraie et celle-ci affectera la vie spirituelle de l’individu. Par exemple, les Juifs de l’époque de Christ croyaient que le Messie viendrait avec gloire et majesté pour détruire la puissance romaine et la mettre sous la plante de ses pieds ; alors commencerait une ère de domination juive, où régnerait la paix. Cela n’a aucun fondement dans les Saintes Ecritures. Il est vrai que Jésus reviendra une seconde fois pour mettre fin au péché, à son initiateur le diable, et à tous les pécheurs qui ne se repentent pas. Mais ce n’était pas le cas pour son premier avènement, dans lequel il s’est incarné pour mourir en tant qu’Agneau de Dieu qui porta l’offre du salut par sa mort substitutive et expiatoire.

Il y a quelque temps, alors que j’étudiais la Bible avec des Témoins de Jéhovah, nous nous sommes confrontés au sujet du thème de la divinité du Christ et j’ai été attristé en entendant comment ils dégradent le Seigneur Jésus Christ au niveau d’une “créature de Dieu”, un être inférieur au Père, qui a une préexistence avant de naître en tant qu’humain, mais qui ne possède pas les mêmes attributs que le Père. “Jésus n’est pas Tout-Puissant, Omniscient, etc., il n’est pas Dieu,” m’ont-ils dit. Pour le démontrer ils ont changé certains textes de la Bible et dans leur version “Traduction du Nouveau Monde des Saintes Ecritures”, on peut lire dans Jean 1 : 1 : “Au commencement la Parole était, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était un dieu”.

Nous pouvons voir clairement comment le sens du texte original a été changé, nous citerons la version Segond : « Au commencement était la Parole, et la Parole était avec Dieu, et la Parole était Dieu. » Comme nous voyons, Jean nous transmet la vérité que Jésus, dans sa préexistence, était égal au Père, était avec le Père et était Dieu, pas “un dieu”. Demandant des explications sur ce changement, ils m’ont dit que Jésus est comme un dieu inférieur ou mineur auquel Dieu a donné ce titre, mais qu’il n’est pas Dieu, c’est pourquoi ils ont introduit l’article “un” pour montrer qu’il n’est pas égal mais inférieur à Dieu. Cela ne peut pas être soutenu avec la Bible qui est pleine de textes qui font allusion à la divinité du Christ, et cela n’est pas admissible du point de vue linguistique, puisque dans l’original ce “un” n’apparaît pas. Comment cet enseignement peut-il nous nuire sur le plan spirituel ? Enormément.

Ici, une chose évidente se produit, ou Jésus est Dieu ou il ne l’est pas, il y a un fossé entre les deux positions. Les Ecritures présentent le Seigneur Jésus au même niveau que le Père et lui confèrent les mêmes attributs que le Père. Jésus est appelé « l’Eternel » (Jéhovah dans la Bible en espagnol) dans l’Ancien Testament (Psaume 27 : 1). Dans ce texte, il est dit que Jéhovah est la lumière et le salut du psalmiste. Dans le Nouveau Testament, il est enseigné que Jésus est la lumière (Jean 8 : 12) et le Sauveur du monde (1 Timothée 4 : 9, 10). Le prophète Esaïe enseigne que le Messie, c’est-à-dire Jésus, est considéré comme : « Admirable, Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » Esaïe 9 : 6. « Dieu puissant », « Père éternel », sont des noms qui ne laissent aucune place au doute. Le même prophète au chapitre 7 verset 14 appelle le Messie « Emmanuel » qui signifie littéralement « Dieu avec nous ». Jésus pardonnait les péchés, prérogative exclusive de Dieu (Matthieu 9 : 2-7 ; Marc 2 : 5-10). Jésus reçut l’adoration et seul Dieu peut recevoir l’adoration (Matthieu 14 : 33, Jean 9 : 38, Matthieu 28 : 9). Jean dit que Jésus est le vrai Dieu et la vie éternelle (1 Jean 5 : 20).

Il y a encore beaucoup de textes qui montrent la divinité de Jésus. Le nier, c’est fouler aux pieds la vérité. Qu’arrive-t-il à ceux qui ne sont pas guidés par la vérité ? Il est évident qu’ils sont inspirés par un mensonge et qu’un mensonge ne peut jamais libérer ceux qui cherchent le salut, parce que seule la vérité nous libère (Jean 8 : 32).

La vérité sur le dimanche

Nous venons de citer une doctrine biblique : La divinité du Christ ; nous avons également vu un groupe religieux qui prétend être fondé sur la Bible mais qui en nie les preuves et les déforme. Beaucoup d’autres églises chrétiennes présentent des enseignements qui n’ont aucun fondement biblique. En fait, cela fut déjà prédit dans l’Ancien Testament : « Et sept femmes saisiront en ce jour un seul homme, et diront : Nous mangerons notre pain, et nous nous vêtirons de nos habits ; fais-nous seulement porter ton nom ! Enlève notre opprobre ! » Esaïe 4 : 1.

La femme, dans le contexte prophétique, signifie une église, qui peut être fidèle ou infidèle (Apocalypse 17 : 1, 2). Le nombre sept dans la prophétie signifie plénitude, totalité. Les sept femmes donc, sont les églises qui mangent leur pain, c’est-à-dire leur propre doctrine, pas celle de la Bible et qui s’habillent de leurs propres vêtements et non du vêtement blanc de la justice de Jésus, et qui s’intéressent seulement à prendre le nom de Christ, c’est-à-dire “Chrétiens”. Il fut donc prophétisé l’existence d’églises qui prétendent être chrétiennes mais qui ne donnent pas le pain biblique mais leur propre pain, leurs enseignements et leurs traditions : « C’est en vain qu’ils m’honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d’hommes. » Matthieu 15 : 9.

Quel impact a pour l’humanité ce sujet de la divinité du Christ ? En réalité un grand impact et c’est une affaire sérieuse. Beaucoup de gens ne pensent pas ainsi, ils croient qu’il s’agit de peu de chose, de questions sans pertinence, de petites différences, mais ils ont tort. Nous allons dire pourquoi. Si Jésus est Dieu, comme le montrent les Ecritures, et que nous ne lui rendons pas le culte et l’honneur qu’il mérite, nous commettons un péché grave. Nous dégradons la divinité du Christ, nous la méprisons et nous nous perdons éternellement : « Afin que tous honorent le Fils comme ils honorent le Père. Celui qui n’honore pas le Fils n’honore pas le Père qui l’a envoyé. » Jean 5 : 23.

Il est clair que si nous n’honorons pas le Fils comme nous honorons Dieu le Père, c’est-à-dire en lui donnant le même statut divin, en le considérant au même niveau, nous n’honorons pas Dieu. Donc ce que nous croyons est important. C’est pourquoi Salomon dit : « Acquiers la vérité, et ne la vends pas. » Proverbes 23 : 23. Une fois la vérité acquise, nous devons tout faire pour l’accepter, la garder, l’apprécier et la vivre et ne pas nous en débarrasser.

Référons-nous à une autre doctrine : le Sabbat. Les investigateurs bibliques sincères savent que le jour de repos biblique est le septième jour ou le Sabbat ; quiconque lit la Bible sans préjugé peut s’en rendre compte. Pendant les quatre mille premières années de l’histoire du monde, les enfants de Dieu l’ont observé. Les Hébreux et plus tard le peuple juif l’ont observé. Les chrétiens des premiers siècles l’ont observé.

Alors, qui a fait ce changement, osant défier Dieu ? L’empereur romain Constantin, qui lors de sa conversion au christianisme, émit un décret pour arrêter la persécution des chrétiens. Cela semblait une bonne chose, car jusqu’à ce moment-là, les disciples du Christ étaient persécutés et livrés à la mort. Le problème est que cette concession avait une condition : Dans tout  l’Empire romain, le dimanche était observé au lieu du Sabbat. Pour les premiers chrétiens c’était une épreuve terrible parce que certaines personnes étaient  d’accord simplement pour obtenir tous les privilèges de l’empire tandis que d’autres personnes préféraient rejeter la faveur de l’empereur pour ne pas offenser Dieu.

Notez que Constantin était un homme païen, un adorateur du soleil ; évidemment beaucoup doutent de sa “conversion” et attribuent son affinité au  christianisme à des motifs politiques. Le 7 mars de l’année 321 ap. J.C. son décret fut publié : “Que tous les juges, les citadins et les artisans se reposent au jour vénérable du soleil. Mais que ceux qui habitent la campagne s’adonnent paisiblement et en toute liberté à la culture de leurs champs, attendu que souvent aucun autre jour n’est aussi propice pour faire des semailles ou planter les vignes ; il ne faut donc pas laisser le temps favorable, et frustrer ainsi les intentions bienveillantes du ciel”.

Le dictionnaire encyclopédique Hispano-américain, art. Dimanche, dit : “L’empereur Constantin, en l’an 321, fut le premier à ordonner une observation rigoureuse du dimanche, interdisant toutes sortes d’affaires légales, d’occupations et d’emplois ; seuls les fermiers étaient autorisés à travailler le dimanche dans les travaux agricoles, si le temps était favorable. Une loi ultérieure de l’an 425 interdît la célébration de toutes sortes de représentations théâtrales, et enfin au huitième siècle, les interdictions du Sabbat juif furent appliquées dans toutes leurs rigueurs au dimanche chrétien”. http://eddam.org/comment-se-fait-il-qu’on-rende-un-culte-à-dieu-le-dimanche-au-lieu-du-samedi

Quelques années plus tard, les chrétiens qui avaient formé l’église de l’Empire romain se réunirent en concile et les observances du septième jour furent transférées au dimanche, affirmant que le Christ était ressuscité le premier jour de la semaine. Ainsi, une projection spirituelle plus crédible fut accordée au dimanche. Mais il n’y avait aucun fondement dans les Ecritures qui autorisait ce changement ; il se fit pour être en conformité avec la loi de l’empire païen romain. Ainsi naquit le catholicisme romain, reconnu par l’Eglise catholique elle-même : “L’Eglise catholique … en vertu de sa mission divine, changea le jour du Sabbat au dimanche”. (The Catholic Mirror, publication officielle du Cardinal James Gibbons, 23 septembre 1893). C’est-à-dire que la justification n’est pas la Parole de Dieu, mais l’autorité exercée au-dessus de celle de Dieu.

Malheureusement, le monde protestant en général, à quelques exceptions près, accepta cet héritage de l’Eglise catholique et aujourd’hui, ces croyants observent aussi le dimanche catholique au lieu du Sabbat biblique. Nous disons “malheureusement” parce que le protestantisme fut toujours caractérisé pour son acceptation de la Bible comme la seule règle de foi et de religion, et en ce sens ils devraient observer le Sabbat ; en ne le faisant pas, ils montrent leur adhésion à l’autorité de l’Eglise catholique.

L’intolérance religieuse

Le fait que l’Eglise catholique ait fait ce changement et méprisé la vérité biblique, est une question que le Seigneur jugera le moment venu, mais ce qui concerne le plus ceux qui n’observent pas le dimanche, c’est le fait qu’un mouvement se remarque dans le monde entier dirigé par l’Eglise de Rome, qui tend à imposer le dimanche comme un jour de repos obligatoire dans le monde entier. En principe, cela ne peut se faire parce que les gouvernements occidentaux sont gouvernés par des démocraties et des lois civiles qui empêchent la prééminence de toute religion et protègent les droits des minorités religieuses ; mais si l’église mentionnée fait que les gouvernements les plus puissants soutiennent l’élaboration d’une loi qui tendra à cette fin, alors nous saurons qu’arrivera la persécution et l’intolérance qui caractérisaient cette église à travers l’histoire, surtout pendant que dura le tribunal de l’Inquisition et que cela n’augure rien de bon.

Voyons quelques paroles du pape actuel au sujet du dimanche : “Nous ne devrions jamais être des esclaves du travail, mais seigneurs. Cependant, nous voyons qu’il y a des millions d’hommes, de femmes et même des enfants qui sont esclaves du travail. Ils sont exploités, esclaves du travail. Cela va contre Dieu et contre la dignité humaine … La fête est un don précieux de Dieu à la famille humaine, ne l’abîmons pas !” http://www.repos-dominical.com/2016/01/pape-francois-ne-jamais-etre-esclave-du-travail/

Nous pouvons faire nôtres ces paroles. Leurs sens est bon, le problème est où elles finiront : Demander que le dimanche soit établi comme un jour de repos obligatoire dans le monde entier. “Beaucoup se demandent quelle est la raison de célébrer l’Eucharistie le dimanche. On pourrait répondre que depuis le début les disciples ont célébré ce jour parce que le Seigneur est ressuscité et nous avons reçu le don du Saint-Esprit” https://fr.aleteia.org/2017/12/13/pourquoi-aller-a-la-messe-le-dimanche/

Le pape François a ouvertement déclaré que travailler le dimanche n’est pas bon et que l’abandon de la pratique chrétienne traditionnelle du repos dominical ne représente pas un changement positif. Il a prononcé ces paroles lors d’un voyage que le dirigeant catholique a fait à Molise, une région agricole du sud de l’Italie, où le taux de chômage est élevé. Bien qu’il ait affirmé que les pauvres ont besoin de travailler pour avoir de la dignité, il n’accepta pas le fait d’ouvrir les commerces le dimanche pour créer des emplois. La priorité des chrétiens devrait être humaine et non économique. L’une de ses phrases les plus controversées pour le monde chrétien biblique fut la suivante : “Peut-être est-il temps de nous demander si travailler le dimanche est une véritable liberté ?”

Sa thèse est d’imposer le dimanche non comme un commandement biblique, parce qu’il n’a pas de fondement, mais comme une “option éthique”, comme un grand avantage pour les familles de croyants et de non-croyants. http://www.osservatoreromano.va/fr/news/travail-et-dignite

Nous prenons note que le pape poursuit comme objectif d’imposer le dimanche comme un jour obligatoire dans le monde entier. C’est une transgression directe contre la vérité biblique, un défi contre Dieu et une violation de la liberté de chaque individu d’adorer Dieu selon les préceptes de sa propre conscience.

Deux mille ans avant que cela n’arrive, la Parole de Dieu l’avait déjà prophétisé (Apocalypse chapitre 13). Dans le livre de Daniel, il est prophétisé que la petite corne, qui représente l’église de Rome, changera les temps et la loi, comme nous avons déjà vu que cela s’est produit (Daniel 7 : 25).

Les Témoignages sont aussi très clairs à ce sujet : « Dans la lutte qui sera livrée dans les derniers jours, s’uniront contre le peuple de Dieu tous les pouvoirs corrompus qui ont renié l’allégeance à la loi éternelle du Seigneur. Dans cette guerre, le Sabbat, jour de repos du quatrième commandement, sera l’objet principal de la controverse, car, dans le quatrième commandement, le grand législateur s’identifie lui-même comme le Créateur des cieux et de la terre. …

« Le mouvement des lois du dimanche marche actuellement dans les ténèbres. Les responsables masquent le vrai problème, et nombre de ceux qui adhèrent à ce mouvement ne sont pas conscients de l’aboutissement vers lequel il tend secrètement… Ils travaillent dans l’aveuglement. Ils ne voient pas que si un gouvernement sacrifie les principes qui ont fait d’eux une nation libre et indépendante, et s’il introduit dans la Constitution des principes qui vont propager les erreurs et les tromperies papales, ils se replongeront dans les erreurs romaines de l’obscurantisme. » – Evénements des derniers jours, p. 128.

« L’Eglise romaine en Europe et le protestantisme apostat dans le Nouveau Monde poursuivront une course similaire contre ceux qui respectent les divins préceptes. » – La tragédie des siècles, p. 668.

« Les lois exigeant l’observation du dimanche comme jour de Sabbat entraîneront une apostasie nationale à l’égard des principes républicains sur lesquels le gouvernement a été fondé. La religion de la papauté sera acceptée par les responsables, et la loi de Dieu sera annulée. …

« Pour s’assurer la popularité et la protection, les législateurs céderont à la demande d’une loi du dimanche… Par le décret qui obligera à observer l’institution de la papauté en violant la loi de Dieu, notre nation abandonnera complètement la justice…

« De même que l’approche des armées romaines était, pour les disciples, un signe de la destruction prochaine de Jérusalem, ainsi, cette apostasie nous signalera que la patience de Dieu est épuisée. » – Evénements des derniers jours, pp. 136, 137.

Conclusion

Cher lecteur, comme c’est merveilleux de connaître la vérité, car seule la vérité du Christ peut nous rendre libres. Jésus est la vérité (Jean 14 : 6). Accepter le Christ comme notre Sauveur personnel, c’est croire en ses enseignements exprimés dans la Parole de Dieu. Le fait de déformer certains de ces enseignements sacrés est un péché, une inimitié contre Dieu. Jésus dit que ses brebis entendent sa voix, c’est-à-dire qu’elles acceptent sa vérité et la vivent : « Mes brebis entendent ma voix ; je les connais, et elles me suivent. » Jean 10 : 27. « Aussi Dieu leur envoie une puissance d’égarement, pour qu’ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l’injustice, soient condamnés. » 2 Thessaloniciens 2 : 11, 12.

Comme nous désirons que les chrétiens sincères qui sont dans les églises catholiques et protestantes prennent position pour la vérité biblique et s’abstiennent de se tenir avec ceux qui non seulement s’opposeront à la vérité, mais persécuteront ceux qui ne sont pas d’accord avec eux ! L’Esprit du Christ ne se manifeste pas dans ceux qui oppriment et font du mal à leur prochain. Malheureusement, cette manière de procéder s’est déjà manifestée dans le passé, de la part de personnes qui prétendaient servir Dieu et qui d’une main, brandissaient l’épée et, de l’autre, la Bible. Des milliers et des milliers de croyants sont morts assassinés pour ne pas avoir été en accord avec la foi de leurs bourreaux. L’histoire se répétera mais nous prions pour que nous ne soyons pas du côté des oppresseurs, de ceux qui ne comprennent pas que Jésus est venu chercher et sauver ce qui était perdu, et non pour détruire les habitants de ce monde (Luc 19 : 10).

Acquérons la vérité, et ne la vendons pas. Ne piétinons pas la vérité, ne la traitons pas avec indifférence. Combien vaut la vérité ? Elle n’a pas de prix, c’est un trésor inestimable et il faut l’acquérir à tout prix et ne jamais l’abandonner. La vérité est en Christ et la seule chose qui rendra possible cette transaction spirituelle est l’exercice de la foi. Jésus est mort pour avoir revendiqué la vérité. L’apprécierons-nous ? Que Dieu vous bénisse, c’est mon désir et ma prière. Amen.

Pasteur José V. Giner
Mars 2018